BellFlower de Evan Glodell
Article ecrit le 11 12 2011 par AdminTags: Bellflower, Evan Glodell, festival fantastique, festival fantastique 2011, festival fantastique paris, festival paris, film bellflower, film evan glodell, film fantastique, film mad max like, film post apocalyptique, glodell, Paris International Fantastic Film Festival, Paris International Fantastic Film Festival 2011, Pifff, Pifff 2011
Long métrage américain
Réalisé et écrit par Evan Glodell
Genre :Drame, Romance, Ambiance post-apocalyptique
Durée : 1 heure et 46 minutes
Acteurs : Evan Glodell pour Woodrow, Jessie Wiseman pour Milly, Tyler Dawson pour Aiden…
Sortie France : 28 Mars 2012
Synopsis
Deux amis d’enfance passent leur temps à construire des lances flamme et des armes dans le cas où l’apocalypse viendrait, où ils s’imaginent appartenant à un gang dénommé “Mother Medusa“.
Critique
Ce film est pour moi très difficile à critiquer car de nombreux paramètre sont à prendre en compte. Pourquoi ai-je plutôt aimé ce film ? Tout simplement car Evan Glodell, a parfaitement réussi à introduire dans son film une ambiance Mad Max like. Les bécanes qui crachent le feu, les armes, l’ambiance, tout y est. Cet aspect là du film est parfaitement réussi, il faut l’admettre.
Le reste ? C’est une histoire d’amour qui finit dans la haine. La haine engendrant la haine. Là ou ce cher Eric Glodell a briller c’est grâce au tourbillon de haine et de vengeance qu’il matérialise, et qui entraîne les spectateurs et ses protagonistes dans une spirale infernale. Une réelle descente aux enfers, accordée parfaitement avec le background pseudo post-apocalyptique. Je dis bien pseudo car le réalisateur à su matérialisé une ambiance post apocalyptique dans un monde qui ne l’est pas. Dingue, non ? Cela décontenance un peu au début, mais c’est un plaisir pour les yeux pendant presque deux heures.
Mais. Et oui il y a toujours un mais (tiens cela faisait longtemps que je l’avais pas sortie celle la !). Des longueurs, car il faut l’admettre, malgré les forts caractères des protagonistes, l’histoire en somme est relativement plate (une nana largue son mec) et il y a donc de longues séquences…
Une chose qui m’a profondément gênée :
réalisateur => Evan Glodell,
scénariste => Evan Glodell,
personnage principal interprêté par (devinez ?) => Evan Glodell.
Hmmm… Notre Mr Glodell ne serait il pas un peu narcissique ? Mr Glodell ne serait il pas un peu “too much” dans son histoire d’amour / haine ? Ne serait-se pas Mr Glodell, une façon d’extirper tous vos sentiments de rancœur envers une histoire d’amour réelle et passée ?
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