Actu Survie Dossiers News Survie — 03 novembre 2013
Cours de survie en ligne Université de Californie d’Irvine : module 2 : cours 1 et 2

Cours 1

Dans ce premier cours du Module 2, le Dr Bic définira la santé publique et discutera des agences diverses qui s’assurent dans le monde entier que nous vivions tous dans la santé et la prospérité.

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“Bienvenue en Santé Publique. Dans cette première partie, nous allons parler de ce qu’est la Santé Publique.Nous allons parler du CDC et des autres agences de Santé Publique. Il est très important de savoir ce qu’est la Santé Publique et quelle est sa définition. La première définition de la Santé Publique a été décrite par un expert de santé publique connu : le Dr Winslow, comme la science et l’art de prévenir les maladies et de prolonger la vie. Quand nous pensons à la santé publique, nous devons savoir que c’est une science actuelle, un art d’équipe pour essayer de prévenir les maladies. Nous devons aussi prendre conscience que c’est un processus d’éducation et de promotion, de tous les composants qui sont connectés à la santé. C’est donc aussi la nutrition, l’activité physique. Ce que la santé publique essaie aussi de faire est d’améliorer la qualité de la vie. Donc, ce n’est pas seulement augmenter la longévité mais également améliorer la qualité de vie. Quand vous pensez santé publique, vous pensez probablement à tout ce qui est état sanitaire. Et, bien sur, c’est une part très importante de la santé publique. La santé publique effectue le contrôle de toutes les maladies infectieuses mais soyez conscient qu’il ne s’agit pas seulement des maladies infectieuses mais aussi des maladies chroniques et un point très important est que la santé publique ne se concentre pas juste sur le niveau individuel mais aussi sur la communauté entière. Donc, la santé publique essaie d’améliorer la qualité de vie, de fournir des infrastructures spécifiques de santé publique, de fournir des préventions primaires, secondaires et tertiaires et de maintenir la santé de la communauté.

Maintenant, nous allons parler des différentes disciplines de Santé Publique :

- l’épidémiologie est une discipline importante en santé publique parce qu’elle nous dit dans quelle direction va aller la maladie et elle nous permet aussi de trouver les précurseurs de la maladie et nous, en tant que fournisseur de santé publique, pouvons nous concentrer sur cela et prévenir la diffusion de la maladie.

- les statistiques, nous en avons besoin en santé publique. Pourquoi ? Par exemple parce qu’il y a un emplacement où le risque est plus élevé comme le cancer du sein. Donc, si en tant que fournisseur de santé publique, je vois qu’il y en a un grand nombre, je vais essayer de trouver comment diminuer le nombre de personnes malades, et d’évaluer le problème. Donc, les chiffres parlent généralement d’eux-mêmes.

- sciences biomédicales : oui, nous avons besoin de connaître cela, par exemple, quel est le contexte du virus West Nile ou quel est le contexte de la maladie coronarienne ? Donc si je connais le contexte biomédical de cela, je sais ce qu’il est nécessaire de faire dans la perspective de la santé publique, comment diminuer la diffusion du risque de la maladie.

- sciences de santé environnementales c’est ce qui me dit s’il est possible que certaines sortes de composants de la pollution de l’air ou de la pollution de l’eau dans le sol, puissent influencer ma santé. C’est donc une discipline très importante de la santé publique.

- sciences sociales et comportementales sont très importantes pour la connexion avec la santé du public parce que nous pouvons reconnaitre si certains aspects culturels peuvent influencer la façon dont la maladie se disperse ou si nous pouvons prévenir la maladie et quelles seraient les modifications comportementales nécessaires, ce que les gens devraient changer dans leur style de vie pour prévenir la maladie.

- et enfin la police de la santé et le management qui sont très importants parce que nous avons besoin d’assurer la santé de la population. Donc un exemple de cette police de la santé pourrait être des recommandations bien sûr, utiliser vos casques quand vous roulez en vélo, ou attacher votre ceinture quand vous roulez en voiture. Ou encore, à travers la police de la santé, les fournisseurs de santé publique essaient de garder la population en bonne santé.

Les fonctions principales de la santé publique :

C’est très important et vous allez vous demander comment vous allez arriver à les retenir. Il est très facile de s’en rappeler car vous pouvez les comparer au modèle médical. Quand vous allez au cabinet médical, habituellement, la première chose qui est faite est le diagnostic de votre maladie basée sur vos symptômes, puis on vous fournit le traitement, et on effectue un suivi médical pour savoir si vous êtes guéri ou non. C’est la même chose en santé publique. D’abord, vous faites une évaluation pour essayer de trouver quel est le problème. Et ensuite, naturellement, basé sur cela, vous développez votre type de stratégie. En ce qui concerne le traitement cela veut dire intervention : éducation, promotion et ensuite naturellement vous avez l’assurance. Cela veut dire que vous avez un moniteur de santé pour vérifier si toutes les stratégies que vous avez appliqué comme fournisseur de santé publique marchent vraiment. Pouvons-nous faire autre chose ? Comment ? C’est la partie spécifique que la santé publique a besoin de regarder. Donc évaluer et voir si les interventions fonctionnent correctement.

Que pensez-vous que soit la santé publique ? Pensez-vous qu’elle est connectée avec vous depuis le matin jusqu’au soir, la journée entière,et que où que vous regardiez, vous pouvez la voir.

- vous vous brossez les dents le matin avec de l’eau claire et potable

- pendant votre petit déjeuner, vous lisez les informations nutritionnelles sur la boite de céréales

- vous prenez des vitamines

- avant d’aller travailler en voiture, vous bouclez votre ceinture

- dans la voiture à la radio, ils parlent d’une nouvelle épidémie de grippe et vous décidez de prendre un rendez-vous pour vous faire vacciner

- au travail, vous vous rappelez qu’il faut absolument prendre rendez-vous pour votre enfant pour mettre à jour ses vaccinations pour son entrée à l’école

- aujourd’hui c’est le jour du don de sang. Au déjeuner, vous allez donner votre sang dans l’unité mobile de prélèvements

- votre sœur vous appelle pour vous dire qu’elle vient juste d’avoir son diplôme de médecin urgentiste

- à la maison, vous ouvrez le réfrigérateur et regardez la date de péremption de votre poulet. Comme c’est demain, vous décidez de le cuisiner ce soir.

Vous ne vous en rendez pas compte mais la santé publique est partout autour de vous, du matin au soir, à longueur de journée. Maintenant vous le savez. Y a-t-il d’autres choses autour de vous en connexion avec la santé publique ? Réfléchissez-y !

Maintenant, nous allons étudier les agences de santé publique et vous êtes déjà tout à fait familiarisés avec le CDC, parce que dans la série télé The Walking Dead, nous voyons le quartier général du CDC à Atlanta, et vous êtes le témoin d’une complète disparition.

Le CDC : agence gouvernementale américaine fondée en 1946, employant 15000 personnes, dont le quartier général est à Atlanta en Géorgie. Donc, je voudrais que vous sachiez que le CDC a effectivement son quartier général à Atlanta, mais qu’il y a aussi d’autres agences additionnelles du CDC dans d’autres endroits. Par exemple à Pittsburgh, Cincinnati, Washington, Détroit, San Juan, Puerto Rico, Le CDC emploie actuellement 15000 personnes et sa mission la plus importante actuellement est de prévenir les maladies, les blessures, les handicaps, et d’améliorer la santé de la population. Mais au delà de cela, il a d’autres taches additionnelles.

Il y a également d’autres agences supplémentaires de santé publique et chacune d’elle a une expertise spécifique :

- FDA : Food and Drugs Administration par exemple qui aide à garder la population en bonne santé en vérifiant qu’elle se nourrit sainement, en vérifiant les médicaments qu’elle reçoit.

- EDA :Environmental Protection Agency

- CMS : Centers for Medicare and Medicaid Services

- AHRQ : Agency for Healthcare Research and Quality

- USDA : Departement of Agriculture

- OSHA : Occupational Safety and Health Administration

- NHTSA : National Hightway Trafic Safety Administration

Beaucoup d’entre elles sont localisées dans diverses régions et ce sont des organisations gouvernementales.

Maintenant, pensons plus globalement à l’organisation de la santé publique à l’échelle mondiale. Où est cette organisation? Les quartiers généraux sont à Genève, en Suisse. Elle emploie approximativement 8500 personnes et elle est totalement active dans 150 pays différents et travaille pour plus de 150 nationalités différentes. Sa mission est de fournir une direction globale de santé publique.

La suivante, la Pan American Health Organization est une organisation que vous pouvez voir sur la carte, actuellement connectée avec l’Amérique Centrale, les Caraïbes et quelques parties de l’Amérique du Sud. Le quartier général est à Washington et leur mission est aussi d’améliorer les standards de vie, et la qualité de vie de ces peuples américains.

Sur la diapo suivante, nous avons l’organisation de la Santé Africaine, dont la mission est également de protéger et de promouvoir la santé des populations africaines. Quand vous regardez ces différentes organisations, vous pouvez voir par exemple qu’une d’entre elle est Nursing, une agence spécifique qui se concentre sur le bien-être de la mère et de l’enfant.

Association et fondations de santé publiques :

Précédemment, nous avons vu les agences gouvernementales. Maintenant nous allons voir les organisations non gouvernementales et les associations humanitaires. Leur rôle le plus important est de lancer des appel de fonds pour aider à améliorer la qualité de vie des populations. Au milieu de la diapo, vous avez “This is Public Health” en rouge. C’était une campagne spécifique pour faire prendre conscience de ce qu’est la santé publique à la population.

Quand vous regardez la diapo suivante, il y a aussi beaucoup de professionnels de santé publique : Ingénieurs, Économistes, Épidémiologistes, Technologues médicaux, Conseillers en santé publique, Biologistes, Physiciens, Toxicologues, Chimistes, Entomologistes, Vétérinaires, Scientifiques comportementaux, Statisticiens, Personnel médical, Scientifiques informaticiens, Experts en communication sur la Santé Publique. Cela nous permet de voir combien la santé publique est un domaine large. Et si vous regardez toutes ces professions, chacune d’entre elle est liée à nous très intimement à travers cet intérêt de santé publique et tous sont impliqués dans l’amélioration de la qualité de vie de la population”

En bon médecin de santé publique que je suis, il me semble important d’aborder notre propre organisation de Santé Publique en France car en cas d’apocalypse zombie, je crains que nous n’ayons pas le temps d’atteindre le CDC d’Atlanta. Voici donc quelques explications et quelques liens qui vous permettront d’appréhender notre propre système de santé publique :

Les acteurs institutionnels du système de santé français

Le pilotage et la mise en œuvre des politiques de santé s’effectuent à différents échelons, au niveau national mais également régional.

L’échelon national

Le rôle principal dans l’administration du système de santé revient à l’Etat, garant de l’intérêt public et de l’amélioration de l’état sanitaire de la population. L’Etat intervient parfois directement dans la production ou le financement des soins. Il exerce un contrôle sur les relations entre institutions de financement, professionnels et malades au nom des impératifs sanitaires et économiques généraux. Plusieurs ministères interviennent dans l’élaboration des politiques de santé au nom de l’Etat : ainsi le ministère de la santé, le ministère du travail mais aussi le ministère des comptes publics ont un rôle à jouer dans le domaine de la santé publique.

Depuis 1996, c’est désormais le Parlement qui détient la compétence de fixer chaque année les objectifs de dépenses en adoptant les lois de financement de la sécurité sociale (LFSS).

Il existe également diverses structures déconcentrées qui ont des compétences en matière de santé :

  • L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) qui doit garantir l’efficacité, la qualité et le bon usage des produits de santé destinés à l’homme.
  • La Haute Autorité de Santé (HAS) qui doit contribuer au maintien d’un système de santé solidaire et au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients.
  • Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), qui a pour fonction de contribuer à la définition des objectifs de santé publique. 
L’échelon régional

Depuis quelques années, il semble acquis que c’est l’échelon régional qui doit servir de relais de l’Etat en terme de politiques de santé. Les différentes réformes du système de santé prévoient plusieurs dispositions pour permettre l’émergence de priorités de santé régionales et assurer leur prise en compte effective.

Les principaux acteurs régionaux du système de santé sont :

  • Les Agences régionales de santé (ARS), prévues par la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » votée en 2009, seront des entités régionales uniques du service public de la santé. Créées début 2010, elles regrouperont sept organismes auparavant chargés des politiques de santé dans les régions et les départements (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales, Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales, Agence Régionale d’Hospitalisation, Groupement Régional de Santé Publique, Caisse Régionale d’Assurance Maladie, Union Régionale des Caisses d’Assurance Maladie, Mission Régionale de Santé).
    Placées sous la tutelle des ministres chargés de la santé, de l’assurance maladie, des personnes âgées et des personnes handicapées, les ARS seront chargées de mettre en ouvre au niveau régional la politique nationale de santé, en tenant compte des spécificités de chaque région.
    Elles sont ainsi en charge de la sécurité sanitaire, des actions de prévention menées dans la région, de l’organisation de l’offre de soins en fonction des besoins de la population, notamment au travers du maillage de l’offre de soins sur le territoire (hôpitaux publics, cliniques privées, maisons de retraite), de la répartition territoriale des professionnels de santé et de l’organisation de la permanence des soins tant pour la médecine de ville qu’à l’hôpital. Elles seront aussi responsables de la gestion du risque, du contrôle de la qualité et le contrôle de gestion externe des établissements de santé, du pilotage des actions d’amélioration des pratiques professionnelles et des modes de recours aux soins (en ville comme à l’hôpital), de la collecte et l’interprétation des données de santé. D’autre part, les ARS viseront à favoriser la coopération entre professionnels de santé et établissements de santé pour faciliter la prise en charge des patients, notamment pour les maladies chroniques, les personnes âgées ou les personnes handicapées. Enfin, les ARS contribuent au respect de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie.
    Trois instances seront constituées auprès de chaque ARS :
  • Les conférences régionales de la santé et de l’autonomie (CRSA), organismes consultatifs placés auprès des ARS, seront composées de plusieurs collèges au sein desquels seront représentés les collectivités territoriales, les usagers et associations oeuvrant dans les domaines de compétence de l’ARS, les conférences de territoire, les organisations représentatives des salariés, des employeurs et des professions indépendantes, les professionnels du système de santé, les organismes gestionnaires des établissements et services de santé et médico-sociaux, les organismes de protection sociale, etc.. Elles se substitueront aux conférences régionales de santé déjà en place.

    Les CRSA seront chargées de participer par leurs avis à la définition des objectifs et des actions de l’ARS dans ses domaines de compétences. Par exemple, elles émettront un avis sur le plan stratégique régional de santé et pourront organiser des débats publics sur les questions de santé de leurs choix. Elles pourront aussi faire des propositions au directeur général de l’ARS sur l’élaboration, la mise en ouvre et l’évaluation des politiques de santé dans la région. Leur participation à l’évaluation des actions de l’agence portera par ailleurs sur les conditions dans lesquelles seront appliqués et respectés les droits des personnes malades et des usagers du système de santé, à l’égalité d’accès aux services de santé et à la qualité des prises en charge. Enfin, tous les avis de la CRSA seront rendus publics.

  • Deux commissions de coordination des politiques publiques de santé, associant les services de l’Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements et les organismes de sécurité sociale. La première commission sera chargée d’assurer la cohérence et la complémentarité des actions déterminées et conduites par leurs membres, dans les domaines de la prévention, de la santé scolaire, de la santé au travail et de la protection maternelle et infantile. La seconde commission assurera les mêmes fonctions dans le domaine des prises en charge et des accompagnements médico-sociaux.

Organisation de la santé publique

Agences de santé publique

Cours 2

Dans ce second module, le Dr Bic nous présente les sept dimensions de la santé et discute de si oui ou non, nous pouvons choisir notre santé.

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Bienvenue sur le module de santé publique partie 2 : les dimensions de la santé.  Nous allons parler de ce qu’est la définition de la santé,  de ses différentes dimensions, de s’il est possible que la population soit responsable de sa santé, qu’elle choisisse sa propre santé, et de comment nous pouvons influer sur cela. Nous allons aborder d’abord le sujet d’être en bonne santé. Si je vous pose la question “Êtes-vous en bonne santé ?” je peux presque entendre la plupart d’entre vous me répondre que oui. Mais pourquoi pensez-vous que vous êtes en bonne santé ? Et vous allez me répondre que vous l’êtes parce que vous n’avez mal nulle part. Donc, pour vous, si vous n’avez aucune douleur physique, vous êtes en bonne santé. Mais est-ce vrai ou seulement partiellement vrai ? Donc, nous allons en apprendre un peu plus sur cela. La définition spécifique de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) d’une bonne santé est “un état de complet bien-être physique, mental, social et spirituel et pas simplement une absence de maladie”. Donc si on se base sur cette définition, vous pouvez constater que ce n’est pas uniquement corrélé avec la bonne santé physique et qu’il y a plus de composants supplémentaires. Donc, quels sont ces composants ? Il y a sept dimensions de la santé. Donc vous devez réfléchir sur chacun d’entre eux, les mettre ensemble et trouver si vous êtes ou non en bonne santé.

- le premier est la santé émotionnelle. Qu’est la santé émotionnelle me direz-vous ? Je vous répondrez que cela concerne un peu notre santé mentale. La santé émotionnelle veut dire comment est-ce que j’exprime mes émotions, quelle est mon estime de moi-même, quelle est ma colère, comment je l’exprime, suis-je en train d’appliquer les techniques actuelles de gestion du stress ? Donc, comment je me sens, comment j’exprime mes sentiments, et si je sais comment les exprimer.

- Ensuite la partie spirituelle. La partie spirituelle, c’est de me dire partiellement quelle est la direction de ma vie, c’est une combinaison de religion, mais c’est aussi de me demander si je connais le sens de ma position dans ma vie et des directions que je prends.

- Ensuite la partie sociale. Cette partie concerne mes relations avec les autres, comment j’interagis avec les autres, si j’ai des amis, et si je n’en ai pas, pourquoi ?

- Puis la partie des occupations. C’est une partie importante parce que vous devez être conscient que vous allez dépenser beaucoup beaucoup d’années de votre vie dans votre profession. Donc il est très important de choisir avec sagesse votre occupation. Pouvez-vous répondre, si je vous pose la question : votre occupation est-elle votre hobby, votre passe-temps ? Si vous répondez oui, cela veut dire que si vous devez vous lever le matin, vous êtes tellement frais et tellement excité d’aller travailler que votre travail est votre hobby.Donc il est très important de choisir la voie professionnelle dans laquelle vous vous engagez. Mais si votre travail n’est pas votre hobby, cela peut éventuellement être partiellement au détriment de votre santé. C’est une partie très importante pour être en bonne santé.

- la partie physique : vous voyez, c’est juste une portion de votre santé. Tout le monde est familiarisé avec cela : avoir mal ou ne pas avoir mal. Mais c’est aussi si vous pouvez accomplir les activités normales de la vie quotidienne.

- la dimension environnementale de la santé. Nous devons évidemment penser à cela. Cela peut être les facteurs externes, dont certains que nous ne pouvons pas influencer. Nous pouvons être conscients de garder notre maison, notre appartement, l’endroit où nous vivons sain, vérifier que nous y avons assez d’air frais, que nous ouvrons les fenêtres pour aérer, aller dans la nature et essayer de vivre dans un environnement sain.

- la partie intellectuelle qui me dit si je suis ouverte d’esprit, si je suis capable d’apprendre de nouvelles choses, si je suis intéressée par les choses nouvelles, et si je suis ouverte aux nouvelles idées.

Donc, si vous regardez et que vous les mettez ensemble, vous verrez qu’il y a sept dimensions. Elles sont très importantes si vous voulez faire l’évaluation de vous-même et la partager, pour savoir si vous êtes ou non en bonne santé. Ces 7 dimensions jouent un rôle très important dans notre santé et sont une partie très importante des perspectives de santé publique.

J’aimerais partager avec vous une approche très importante de la maladie. Cela nous a été livré par le Dr Osler et j’aimerais lire avec vous ce qui est écrit sur cette diapositive car c’est important. “Il est plus important de savoir quelle sorte de patient a une maladie que quelle sorte de maladie a un patient”. Nous avons besoin de regarder à travers des perspectives de santé publique pour cela et nous sommes souvent déconcertés. Comment arrive le fait qu’une personne tombe malade, et qu’une autre personne ne tombe pas malade ? Bien sur ce pourrait être beaucoup de facteurs externes différents. Mais pensez-vous aussi à l’environnement de cette personne, à ce qu’elle fait, si elle mange sainement, si elle essaie de manger davantage de fruits, de légumes, de céréales, et de féculents pour améliorer son système immunitaire ? Comment les gens ont-ils à gérer chacune de ces 7 dimensions ? Donc c’est très important et j’aimerais que vous soyez conscients de cette approche.

Maintenant, nous abordons ici la question de savoir si les gens sont responsables de leur propre santé. Est-il possible qu’ils choisissent leur propre santé ? Regardez les différents sujets de cette diapositive : tabac, régime pauvre, agents toxiques, comportements sexuels, agents microbiens, usage de drogues illicites, véhicules à moteur, alcool, armes à feu, manque d’activité physique. Vous les connaissez et vous en connaissez les risques.

Maintenant voici un nouveau type de modèle de comportements de santé qui sont tout à fait importants et dont vous devez prendre conscience, si au niveau d’une population ou d’un individu on peut prendre une décision et choisir la bonne voie pour être en bonne santé.

Le premier est le modèle de croyance de la santé :

- je suis vulnérable aux menaces

- les menaces sont sérieuses

- par mes actions, je peux me protéger moi-même

Si vous regardez ce modèle et regardez à travers les phrases et les questions, en vous demandant si vous êtes vulnérable aux menaces, si vous en prenez conscience et que vous le réalisez, en vous disant par exemple “oui, je suis vulnérable aux menaces, peut-être au diabète parce qu’il y en a dans ma famille”, si vous prenez ces menaces au sérieux, et si vous effectuez l’action qui peut vous protéger, éviter la maladie ou la repousser et l’avoir peut-être avec des symptômes moindres, si vous faites tout cela, alors cela peut influencer la santé au niveau individuel mais aussi au niveau de la population.

Le modèle suivant est la théorie du contrôle, l’auto-efficacité :

- l’auto-efficacité est augmentée par le succès des performances précédentes

- l’auto-efficacité est augmentée par la vue du succès des autres personnes, surtout si c’est un de vos pairs.

C’est une théorie de contrôle presque auto-explicative. Donc, si vous arrivez avec succès à une seule modification de votre style de vie, vous arriverez probablement avec succès à monter la marche suivante de la modification de votre style de vie. Et si vous êtes soutenus par votre famille et vos pairs, vous gagnerez probablement. Par exemple si un membre de la famille décide de devenir végétarien par nécessité de santé et que tous les membres de la famille le soutiennent, il y arrivera.

Nous pouvons mettre toutes ces informations dans un modèle général appelé “modèle écologique de comportements de santé”, qui est une partie très importante de l’approche de la santé publique.

- niveau intrapersonnel : psychologie. Ce sont les deux modèles dont nous avons déjà parlé ci-dessus.

- niveau intrapersonnel : famille, amis, collègues. C’est le soutien de ma famille et de mes amis

- niveau institutionnel : école, travail. C’est l’aide aux comportements de santé à l’école et dans le milieu professionnel

- niveau communautaire : églises, organisations communautaires. C’est comment la communauté est investie dans les comportements de la santé

- niveau public de police : règlementations gouvernementales. Un exemple avec les labels nutritionnels. Comme nous sommes investis dans des perspectives de santé publique, nous aimerions que le public puisse diminuer sa consommation de graisses saturées ou de graisses ou simplement de sucre par lui-même. Les labels de police de santé publique sont obligatoires sur chaque ingrédient et pour tous les produits. Cela veut dire que la population peut s’éduquer elle-même sur le type de nourriture qu’elle consomme.

Ce modèle général écologique inclue donc tous les autres modèles.

Si nous regardons nos stades de changement, il est très important de réaliser que chacun d’entre nous a besoin de passer par ces stades pour changer quand il a décidé de changer son comportement inadapté à sa santé en un nouveau comportement pour protéger sa santé. On passe d’abord par une phase de pré-contemplation. C’est le moment où la personne voit le comportement mais ne compte pas l’adopter. Puis c’est le stade de la contemplation où la personne n’est pas sûre du fait qu’elle doit suivre ou non ce bon comportement de santé. Elle s’interroge mais n’est pas persuadée. Puis c’est le stade de la détermination et de la préparation. La personne décide qu’elle doit adopter ce comportement et réfléchit sur comment y parvenir. C’est alors le stade de l’action : la personne se lance et adopte le comportement. Vient alors le stade de maintenance, la vitesse de croisière pour le maintien du comportement. Enfin on arrive au dernier stade, soit la personne a gagné et peut entamer un nouveau cycle, soit la personne rechute, ce qui arrive souvent. Souvent les gens n’arrivent pas à garder le programme de manger des fruits et des légumes tous les jours, à faire 30mn d’activité physique par jour, et ils reviennent en arrière probablement au stade de la contemplation, ils ne reviennent jamais au stade de la pré-contemplation parce que l’éducation sur leur santé est déjà acquise. Mais si vous connaissez le procédé alors vous réalisez que oui, il y a des stades, et qu’il est tout à fait habituel que vous les traversiez.

J’aimerais partager avec vous le mystère de la panacée.

- diminuer la douleur et augmenter les béta-endorphines

- minimiser la dépression et l’anxiété

- prévenir l’obésité

- améliorer le système immunitaire

- augmenter le seuil du métabolisme basal

- réduire le taux de lipides dans le sang

- aide à l’utilisation du sucre dans le sang

- diminuer la fatigue

- augmenter de façon temporaire la température

- améliorer le sommeil

- garder une maigre masse corporelle et diminuer l’indice de masse corporelle

- améliorer la qualité de la vie et le sens du bien-être

- se remonter le moral

Cette mystérieuse panacée peut donc être un sommeil de qualité, prévenir l’obésité, améliorer son système immunitaire, et minimiser la dépression et l’anxiété. Et si vous pensez à ça, vous vous dites que vous aimeriez l’obtenir. Et je peux vous assurer que tout le monde peut l’obtenir. Maintenant laissez-moi ouvrir une nouvelle page et partager avec vous cete mystérieuse panacée. C’est l’exercice ! L’exercice ou une activité physique sous toutes ses formes. En en faisant régulièrement, vous pouvez avoir tous les bénéfices que je vous ai énumérés sur la diapo précédente. Donc l’exercice ou l’activité physique sont la clé.

Auteur

Mary

Mère de 2 enfants, passionnée de survie, experte en techniques de combat de spray et en maniement de seringue, se dresse contre la bêtise, l'égocentrisme, et... les zombies, parce que, sans déconner, July a raison, ça va nous tomber dessus !

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2 Commentaires

  1. je suis en bonne santé enfin je crois…. et je compte bien le rester. merci

  2. Pingback: Cours de survie en ligne Récapitulatif Module 2

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