Evenements FEFFS FEFFS 2011 Festivals — 27 septembre 2011
FEFFS : Journée du Dimanche 18 Septembre 2011

festival européen du film fantastique de strasbourg

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg.

Jour 3 : Dimanche Septembre

 

Levé 9h00. Journée courts métrages en perspective ! Le matin Courts métrages Internationaux, l’après midi les français !

 

 

 

Courts métrages internationaux

A minuit ici tout s’arrête

A Minuit tout s'arrete

Court métrage français de 11 minutes
Réalisé par  Just Philippot

 

Synopsis

A la tombée de la nuit, deux commerciaux attendent l’Express, bus nocturne sous le même lampadaire. A minuit, tous les lampadaires s’éteignent, sauf un.

 

Critique

Les images de ce court métrage sont très sombres. Un véritable jeu entre l’obscurité et la lumière du lampadaire s’installe. La lumière est la vie, l’obscurité affamée, représente la mort et l’oubli. Ces deux individus vont lutter pour ne pas être aspirés dans cette abîme, en grimpant sur le lampadaire, véritable phare au milieu de ces ténèbres sans fin. Ce court m’a fait pensé à L’Empire des Ombres de Brad Anderson qui aborde la même thématique dans un cadre post-apocalyptique général.

 Bear 

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Court métrage australien de 10 minutes
Réalisé par Nash Edgerton


Synopsis

Jack aime Emilie, sa nouvelle petite amie. Aujourd’hui c’est son anniversaire !

 

Critique

Bear est la suite du premier volet nommé Spider, que je n’ai hélas pas vu. Je vais donc basé ma critique comme s’il était un court métrage unique et indépendant de Spider.  Bear est simple et rafraîchissant. Au départ Nash Edgerton nous montre les images de la vie quotidienne d’un couple où une certaine tension règne, puis le trajet d’Emilie en forêt, et d’un Jack pressé, qui essaye de lui faire une surprise. Comment le mal peu jaillir du bien ? Comment la souffrance peut elle émerger d’une action pleine d’attention et d’amour? C’est ce que Bear nous dévoile, avec un humour noir saisissant !

Bjorneliv (Bearlife)

bjorneliv daniel ferraz

Court métrage du Danemark de 4 minutes
Réalisé par Daniel Ferraz


Synopsis

Un jeune couple n’arrive pas à affronter le regard des autres, et au bord de la rupture décide de consulter une thérapeute. Ce couple n’est pas comme les autres, c’est l’histoire d’une femme et d’un ours en peluche…

 

Critique

Hmm. Que dire ? Tout simplement fou, étrange, décalé. Complètement surréaliste. Il n’y a rien d’exceptionnel, mais on en ressort avec une étrange impression !

Deep Inside

deep inside marc gibaja
Court métrage français de 8 minutes
Réalisé par Marc Gibaja


Synopsis

Paris, dans une tombe du Père Lachaise, deux figurants-zombies attendent le mot magique « action » pour sortir de leur trou et vivre enfin leur moment de gloire dans une production américaine. En attendant, ils s’entrainent…

Critique

Amusant, humoristique et original, les première minutes sont très intéressantes. Mais au final les spectateurs n’accrochent pas. Dans ce milieu très clos, seul les discours garnissent les 8 minutes… que j’ai trouvé longues personnellement.

 

 La femme à cordes

femme a cordes vladimir mavounia kouka

Court métrage belge de 15 minutes. (Animation)
Réalisé par Vladimir Mavounia Kouka

Synopsis

Un jeune homme d’une vingtaine d’année assiste à un spectacle où une femme étrange se fait malmener devant un public de curieux.

 

Critique

Personnellement, je n’ai pas trop accroché. La technique utilisée est intéressante (je ne connais pas le nom), puisque parfois le côté dessin animé s’efface pour laisser la place aux vrais visages des acteurs. La thématique du cirque, dans des décors très urbains a toujours été très attrayante et décalée et celle de la “bête de cirque”  très répandue. Des connotations sexuelles, de la violence, et une ambiance très malsaine. Mais non, définitivement je n’accroche pas.

 

Het bijzondere leven van Rocky De Vlaeminck  (The Extraordinary Life of Rocky)

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Court métrage belge de 13 minutes 30.
Réalisé par Kevin Meul

Synopsis

Rocky est maudit. Dès que Rocky aime une personne, elle meurt malencontreusement. Mais comment se résoudre à ne plus aimer ?

Critique

Des images grises et tristes, et Rocky, ce petit garçon aux cheveux couleur blé que l’on transporte dans le coffre de la voiture familiale. Une famille très humble, mais heureuse grâce à la naissance de Rocky. Pourtant leur seule étincelle d’espoir et de bonheur va disparaitre pour se transformer en rancœur et désespoir. Rocky a une malédiction. Toutes les personnes qu’il aime meurent, ce qui le détruit et l’exclu peu à peu de tout. Un court métrage noir, torturé, malsain avec de l’humour noir. Un pur régal !

 

Le Lac Noir

le lac noir victor jaquier

Court métrage suisse et français de 19 minutes
Réalisé par Victor Jaquier

Synopsis

Madeleine et Jean vivent dans une cabane, au bord d’un lac. Madeleine est amnésique, et Jean s’est occupée d’elle dès la première minute. Un jour, Jean pêche un poisson énorme, d ‘où en sort un enfant…

 

Critique

Un univers sombre, malsain et fantastique, décalé et torturé. Des scènes fortes, qui interpellent, un scénario aboutit, un décor travaillé qui retranscrit la douleur d’un enfant perdu. A voir absolument !

 

The Last Day of Ivan Bulkin

the last day of Yvan Bulkin Alexei Andrianov

Court métrage russe de 13 minutes
Réalisé par Alexei Andrianov


Synopsis

Ivan Bulkin ne sait pas encore qu’il est en train de vivre son dernier jour. Un représentant de la « Heavenly Corporation » se rend à son domicile afin de lui faire signer un document de satisfaction de vie.

Critique

La première projection de ce court métrage a échouée, et a donc été rediffusé en fin de séance. Le type d’évènement qui ne plaide pas en faveur de l’oeuvre. Même si l’on retrouve un univers glauque et fantastique, je trouve que cette œuvre reste “bateau” et manque d’originalité. Les thèmes de la mort et de la destinée ont été tortillés, essorés comme une serpillère sale et ce dans tous les sens par de nombreux réalisateurs. Alexei Andrianov a fait un pari risque. Et il a, à mon sens échoué. Il n’y a aucune surprise, tout est du vu et revu, du remâché. Au final Bof.

The Last Post

Last Post Axelle Carolyn
Court métrage britannique de 11 minutes
Réalisé par Axelle Carolyn

Synopsis

Colette reçoit une visite qui brise la monotonie de sa vie quotidienne dans une maison de repos. Mais comment se fait-il que personne d’autre ne semble voir ce mystérieux visiteur ?

Critique

Changement de registre complet. Colette a eu une longue vie, elle est fatiguée. Dans chaque image nous ressentons la monotonie, la lassitude, la fatigue et l’ennui. L’attente inespérée, de quelqu’un, quelque chose… Puis un individu, forme noire et floue, la surveille. Seule Colette le voit. Gros moment de frayeur pour ma part, je me suis dis “Oh! Non, c’est la méchante mort qui va l’emmener”, encore un court métrage prévisible. Pas tout à fait, puisque nous sommes plongés dans le passé de Colette et de son histoire avec l’amour de sa vie, un soldat des tranchées, avec qui elle a correspondu par lettres. C’est donc avec poésie, amour et tendresse que Colette se laisse aller dans les bras de cet amour perdu et quitte se monde. On voit clairement dans cette œuvre une sensibilité féminine, et cette liaison intime avec la mort peut rappeler le film Rencontre avec Joe Black.

 

The Legend of Beaver Dam

the legend of beaver dam jerome sable
Court métrage canadien de 12 minutes
Réalisé par Jérôme Sable

Synopsis

Eté 1978 à Beaver Dam Wilderness Reserve, une chanson autour d’un feu de camp réveille un monstre maléfique. Danny, le petit garçon aux grosses lunettes et au pantalon monté jusqu’au nombril va devoir sauver ses compagnons.

 

Critique

Je suis une grande fan ! Pourquoi ? Comédie musicale horrifique ! Mes préférées ! Ce court métrage reprend les clichés du film d’horreur, dans une ambiance musicale humoristique. Un groupe de scouts, seuls dans la forêt qui répètent trois fois (Bloody Mary ?)… non ! Sam ! Après deux heures non stop de courts métrages, c’est un véritable vent de fraîcheur qui réveille la salle ! Simple et sans prétention , Jérôme Sable a néanmoins réuni tous les ingrédients nécessaires, et ce dans les justes proportions pour faire un plat parfait !

Little Quentin

little quentin paco_vink albert hooft

Court métrage néerlandais de 9 minutes (animation)
Réalisé par Albert Hooft et Paco Vink

Synopsis

Un gros lapin trouve de l’aide auprès d’un homme, d’un clown et d’un astronaute afin de dissimuler l’affreux crime qu’il a commis. Aucun n’échappera au terrible châtiment !

Critique

J’ai beaucoup aimé les dessins, et l’ambiance générale sin-cityiesque. Un régal pour mes yeux ! Le lapin est fabuleux : ses mimiques torturées, emplies de culpabilité, qui tire nerveusement sur sa clope. Le pitch est simple mais l’originalité des dessins, des animations et des couleurs fait vite oublier le reste. Un vrai Sin City version dessin animé. Noirceur et humour au rendez vous. A ne pas louper !

Tommy

tommy arnold de parscau
Court métrage français de 8 minutes 30
Réalisé par Arnold de Parscau

Synopsis

Lors d’un dîner en famille, le jeune cadet de 9 ans se met à imaginer une famille idéale. Ces étranges règlements de compte avec son père, sa sœur et sa mère le ramèneront brusquement à la triste réalité.

Critique

Un enfant, au milieu d’une famille déchirée. Une mère soumise et craintive, un père violent et amer, une soeur déconnectée et Tommy, qui rêve d’amour et de tendresse. Tommy qui doit se réfugier dans son propre monde pour survivre… Tommy qui ne désirait qu’une seule chose, qu’on l’aime. Des scènes fortes en émotions, Tommy est un court métrage comme beaucoup torturé. Il est difficile de faire une critique sans spoiler. La fin est un brusque retour à la réalité. L’être innocent, la victime ne l’est peut être pas au final. La douleur et la jeunesse peuvent-elle effacer son acte? Est il un meurtrier ou une victime ?  Arnold de Parscau sème le doute.

 

Waiting for Gorgo

waiting for gorgo benjamin craig
Court métrage britannique de 18 minutes
Réalisé par Benjamin Craig


Synopsis

Dans les sous-sols du Ministère de la Défense de Londres se trouve la D.M.O.A, un département ultra-secret. Deux fonctionnaires âgés attendent depuis plusieurs années le retour de Gorgo.

 

Critique

J’ai envie de dire “Sans Commentaire“. Pour ma part cela m’a fait pensé aux Monty Python pour le côté burlesque, et l’étrangeté du bureau me rappelle le dernier étage de Dans la peau de John Malchovitch. Deux octagénères sont persuadés de l’existance de Gorgo, un Godzilla bis, créature gigantesque ayant selon eux attaquée Londres, il y a de cela plusieurs années. Leur but, protéger Londres des attaques de créatures gigantesques. Sauf que ces créatures n’ont jamais existées… ils tombent des nues.  Comment dépenser toute son énergie et sa vie à quelque chose d’inutile. Au final bien fade.

 

 

Repas

Après 3 heures de courts métrages repos et repas bien mérités en compagnie de Michael et Pascal A La Hache, devenue notre QG. Puis retour au cinéma Star, pour la séance des courts métrages français.

cinema star srasbourg

Courts métrages français

L’accordeur

accordeur olivier treiner
Court métrage français de 13 minutes
Réalisé par Olivier Treiner

 

Synopsis

Adrien, pianiste talentueux, se retrouve à accorder des pianos chez des particuliers. Il s’invente une cécité afin de pénétrer dans l’intimité de ses clients et aperçoit ce qu’il n’aurait jamais dû voir.

 

Critique

Très bonne réalisation avec une mise en scène soignée, et un scénario complet. A mon sens, c’était l’un des meilleurs courts métrages français proposés. Il aborde la thématique de la cécité. Ce pianiste raté décide de devenir accordeur en se faisant passer pour un aveugle ce qui malgré de nombreux avantages, va lui jouer des tours. La fin est simple mais incomplète ce qui laisse les spectateurs imaginer leur propre version. Cette œuvre est dans la même lignée que Les yeux de Julia de Guillem Morales qui aborde habilement la détresse d’une femme qui perd progressivement la vue.

L’Ange 46 

ange 46 jules Thenier
Court métrage français de 15 minutes
Réalisé par Jules Thenier

Synopsis

Loin de tout, un homme est sur le point de mettre fin à ses jours. Alors qu’il hésite et supplie le ciel de lui donner la force pour y arriver, un ange tombe à ses côtés.

Critique

Court métrage ridiculisant le mythe des anges, du paradis et de dieu le père.  L’ange 46 en jogging et basquettes a un problème simple : le paradis est plein. Son but est donc de pousser les gens au suicide pour qu’ils aillent en enfer. Notamment un, celui qui tente de se jeter de la falaise. C’est donc l’histoire de ces deux “hommes”, contrariés et déboussolés par les ordres de leurs patrons respectifs qui décident de se rebeller. Quelques aspects sympathiques, un bon jeu d’acteurs, dans des paysages désertiques magnifiques. Une vision moderne des concepts de l’ange gardien abordés avec humour.

 L’attaque du monstre géant suceur de cerveaux de l’espace


Court métrage français de 19 minutes 30
Réalisé par Guillaume Rieu

Synopsis

Dans une comédie musicale en couleurs, un horrible monstre venu d’un vieux film hollywoodien en noir et blanc s’attaque aux habitants d’une petite ville en les désintégrant ou en les transformant en zombies.

 

Critique

Ce court métrage est un mélange de comédie musicale, science fiction et fantastique. On voit rapidement que le réalisateur est imprégné de toute la culture cinématographique SF, où il expose ses clichés de façon intelligente et artistique. Le mélange des images en couleurs et en noir et blanc,  augmente les clins d’œil aux vieux films hollywoodiens tout en assurant une originalité et une modernité à l’œuvre, le tout saupoudré d’humour. A voir !

Blackchapel

blackchapel pierre fernandez

Court métrage de 8 minutes 30 (Animation pâte à modeler)
Réalisé par Pierre Fernandez


Synopsis

Des meurtres de prostituées s’enchaînent dans le quartier de Blackchapel et met Scotland Black dans l’impasse. Une enquête haute en couleurs pour Sherlock Holmes et son fidèle compagnon de Blacker Street !

 

Critique

L’animation pâte à modeler est à la mode ces temps ci. Cette œuvre nous plonge dans l’univers de Holmes et Watson version black. Chaque personnage représente une célébrité hollywoodienne et l’humour noir est garanti ! Plusieurs explosions de rire ont parcouru la salle pendant sa projection. Une phrase simple peut vous dévoiler l’atmosphère de ce court métrage : Le capitaine Jack Sparrow bourré, prend Watson pour une pute, Holmes s’en mêle…

Cinemaniac

Cinemaniac alexandre jousse

Court métrage français de 21 minutes
Réalisé par Alexandre Jousse


Synopsis

Au siège de la société Mirage Productions, Robert Flamant, célèbre producteur de films d’horreurs, est sauvagement séquestré par un coursier venu pour une raison tout à fait particulière.

 

Critique

Le synopsis est original puisqu’un scénariste pête littéralement un câble et séquestre un producteur pour qu’il lise son scénario. Un jeu sadique se met en place, Robert doit lire son scénario et répondre correctement aux questions de son agresseur, sous peine de se faire couper tous les doigts au burin et au marteau. Le jeu des acteurs est parfait, et à travers cette oeuvre, le réalisateur dénoncent le statut du genre fantastique en France.  Le rythme est soutenu, et le spectateur est immergé dans cette prise d’otage. J’ai particulièrement aimé la façon dont le producteur tourne les pages du scénario, une totote dans la bouche, avec un fil de fer au bout duquel est collé un chewing-gum.

CTIN !

ctin cyrille drevon
Court métrage français de 14 minutes
Réalisé par Cyrille Drevon

Synopsis

Au douzième coup de minuit, un homme se réveille entouré d’inconnus au langage incompréhensible pour un curieux souper qui dégénère… Un drame horrifique aux allures de puzzle délirant !

Critique

Tout droit tiré de l’univers de J.P. Genet et M. Caro, ce court métrage complètement décousu, étrange et décalé laisse sur sa faim. Des personnage étranges, des automates irréalistes, une musique saccadée. On ne comprend pas bien ce que les réalisateurs veulent faire passer comme message. Est ce un cauchemar délirant ? Des hallucinations dues à une contamination radioactive ? Ou simplement une pure œuvre visuelle sans queue ni tête? Nous ne savons pas, et nous sortons de la séance avec un goût étrange dans la bouche.

L’enclume

enclume thierry nevez
Court métrage français de 15 minutes
Réalisé par Thierry Nevez


Synopsis

Le jour de son 10ème anniversaire, un petit garçon se voit offrir une enclume par ses parents. Ce cadeau encombrant lui rend la vie particulièrement difficile et l’empêche d’approcher la fille qu’il aime.

Critique

Je n’aime pas réaliser des critiques intellectuello-référenco-masturbatoires, donc je vais simple. Que dire de plus, de cet enfant qui se voit offrir une enclume dès son plus jeune âge, et qui doit quelque soit les circonstances la porter. Ok. Idée originale, mais au final pas captivante. L’atmosphère grise et triste de cette oeuvren fait passer le petit garçon pour une victime, qui s’avère au final être un assassin, pour sauver celle qu’il aime. Je n’ai pas été envoûtée.

Nuisible(s)

nuisibles


Court métrage français de 4 minutes 30
Réalisé par Erick Hupin, Hans Baldzuhn, Pierre Nahoum, Baptiste Ode, Philippe Puech


Synopsis

Dans un appartement mal entretenu, un jeune homme cohabite avec des humains de la taille de lilliputiens. Un livreur lui dépose un objet qui pourrait être dangereux pour tout ce petit monde.

Critique

Cette oeuvre est très courte, mais il n’en fallait pas plus pour marquer. L’idée est originale: un jeune homme ne nettoie pas son appartement, il est donc rapidement envahit, non pas par des cafards ou des fourmis mais par des humains d’une taille minuscule ! La mise en scène et les images sont magnifiques et montrent les actions quotidiennes de ces petites choses.  La musique fait penser à celle de Men In Black, et l’on peut assimiler ce court métrage à la vision que le propriétaire du criquet infernal (Will Smith) a lorsqu’il ouvre le casier. Ou encore au célèbre Gulliver, sauf que cette fois ci, il n’urine pas pour éteindre le feu et les sauver, mais allume l’aspirateur pour les tuer.

Clôture du festival

YATAA ! Les critiques de courts métrages sont enfin finies ! Je n’ai pas l’habitude de critiquer ce genre de format, pardonnez ce côté amateur. Sortie de la séance  des courts métrages français et direction le cinéma St Exupery pour la cérémonie de clôture, qui comprend la remise des prix ainsi que la projection de Tucker and Dale vs Evil de Eli Craig.

 

Palmarès du festival

octopus récompense festival européen du film fantastique de strasbourg

J’ai assisté à la remise des récompenses du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. Daniel Cohen directeur du festival a présenté l’évènement, et G. A. Romero et Ben Templesmith ont remis les différents prix. L’article complet et le descriptifs des récompenses juste ici.

 

Projection de Tucker and Dale vs Evil de Eli Craig

tucker dale vs evil

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu une comédie d’aussi bonne qualité ! L’ambiance durant la projection était juste fabuleuse. Une hilarité générale et permanente a bercée toute la durée du film, ce qui lui a garanti un franc succès ! Tucker et Dale, ont été pour la plupart le “clou” du festival de strasbourg ! On sort de cette séance le sourire aux lèvres et requinqués !

La critique complète juste ici !

 

Cocktail  d’adieu

soiree cocktail festival europeen du film fantastique de strasbourg

Après cette projection je suis invité au cocktail d’adieu, où j’ai pu déguster champagne et petits fours aux côtés des réalisateurs des courts métrages et films du festival (Agnès Merlet, l’équipe de Livide, G. A. Romero, Ben Templesmith, etc), ainsi que les organisateurs.

Lors de cette soirée, j’ai rencontré Julien, propriétaire de Critique-Film.fr  ainsi que de Guillaume Rieu réalisateur de L’attaque du monstre géant suceur de cerveaux de l’espace, jeune, motivé et souriant ! En passant le petit veinard a remis une copie de son film à G. A. Romero, et le lui a dédicacé. Il a la classe Guillaume ! Puis nous avons discuté tard dans la nuit avec Michael.

Ce week end fut très enrichissant humainement et cinématographiquement. Merci à Michael, Pascal et Julien pour leur gentillesse, leur humour et leur ouverture d’esprit. Je tiens particulièrement à remercier Lison Müh-Salaün sans elle, tout ceci n’aurait pas pu être possible. Ainsi qu’à Daniel Cohen, Lucie Mottier, Nathalie Flesch, et tous les bénévoles et organisateurs de ce festival. Bravo à tous ! Une grande réussite !

En espérant vous revoir l’année prochaine !

Auteur

Admin

.................................... Fondatrice de Zombies World .................................. Armes préférées : la tronçonneuse qui tâche et la cuvette des toilettes !

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