Evenements Festivals Mauvais Genre — 06 avril 2012
Festival Mauvais Genre : bilan 1ère journée

Jeudi 5 avril, ouverture du festival international Mauvais Genre 2012 de Tours.

Au programme de cette première soirée, une présentation de quelques partenaires avec les remerciements inhérents, des jurés lycéens et professionnels, dont Romain Slocombe (écrivain, photographe, scénariste et auteur de bd, qui exposait à la mairie), Elsa Lunghini (chanteuse et comédienne), Émilia Derou-Bernal (comédienne), Ian McDonald (écrivain irlandais de sf et producteur télé), sous la présidence de Benoît Delépine (comédien et réalisateur).

Ont été diffusés le court métrage PREFERABLY BLUE et le long MISS BALA, précédés par un concert de Megamix devant la salle.

 

PREFERABLY BLUE
Réalisation : Alan Dickson
Scénario : Wayne Ching
Genre : Animation
Durée : 11 min
Année de production : 2011

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Synopsis
Le Lapin de Pâques, envieux du succès du Père-Noël, se noie dans l’alcool…

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MISS BALA

Réalisation : Gerardo Naranjo
Scénario : Gerardo Naranjo et Mauricio Katz
Format et nationalité : Long métrage mexicain
Durée : 113 min
Date de production : 2011
Date de sortie cinéma : 2 mai 2012
Genre : Crime, Drame, Thriller, Polar
Casting : Stephanie SigmanNoe Hernandez et Irene Azuela
Distribution : Ad Vitam

Présenté à Cannes 2011, en sélection officielle à Un Certain Regard.

Synopsis
Au Mexique, pays dominé par le crime organisé et la corruption, Laura et son amie Uzu s’inscrivent à un concours de beauté pour Miss Tijuana, en Basse Califonie (“Baja California”, Baja/Bala, balles d’armes à feu, jeu de mots…). Le soir, Laura est témoin d’un règlement de compte violent et meurtrier dans une discothèque et en réchappe par miracle. Sans nouvelles de son amie, elle se rend le lendemain au poste de police afin de demander de l’aide. Un officier la livre alors directement à Lino Valdez, le chef du cartel de narcotrafiquants responsable de la fusillade. Enlevée, elle va être obligée de rendre plusieurs “services” dangereux sous la menace de cet homme dans l’espoir de retrouver Uzu et pour épargner sa vie et celle de son jeune frère et de son père.

Avis
Pas dénué de pointes d’humour qui restent rares malgré tout, ce film est assez “frontal”. Inutile de résister au cartel, il est partout, il a tous les droits. Espérer rester en vie est déjà assez présomptueux. Lacunaire, le film semble chercher à laisser au spectateur le soin de se faire une idée de la situation, mesurer les chances de survie de l’héroïne, remplir les blancs et vivre le décalage entre la réalité et le vécu de celle-ci. Rocambolesque, sans morale, ce long métrage un peu long paraît surréel. La fin sans concession laisse une sécheresse dans la gorge qui a surpris le public mais ne parvient pas à emporter l’adhésion. Néanmoins on appréciera les choix de réalisation sûrement dictés par le manque de moyens (choix de cadrages atypiques) et l’effet anesthésie justifié du jeu de l’actrice principale.
Une ouverture de festival plutôt mitigée à mon goût. Attendons la suite !

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 Site web

À noter qu’à l’issue de la projection, l’organisateur du festival Gary Constant a convié les spectateurs/trices à noter de 1 à 10 ce film au dos du billet de la séance, afin d’élire un “prix du public”. Affaire à suivre…

Ensuite un documentaire NWR a été passé, dont le journaliste de Mad Movies Laurent Duroche est l’auteur. Je n’y ai pas assisté mais je peux néanmoins vous dire qu’il s’agissait d’une rencontre, d’un portrait filmé, avec le réalisateur danois de Drive (2008), Nicolas Winding Reifn.

 

Auteur

Bonne proto-geekette mais piètre survivante, j'ai néanmoins fait mien l'adage : "Un bon zombie est un zombie mort. Deux fois."

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