Courts Métrages Culture Z Vidéos — 08 août 2012
H5N1 – Le jour de la pandémie

Réalisation et scénario : Jean-Olivier
Format et nationalité
 : Court métrage français
Genre : Épouvante, horreur, action


Sortie au cinéma : 2009
Durée : 8 min
Casting : Fabien Ara, Ravillier Christophe et Aymeric Dapsence

 

Petit rappel des faits : Au 21 juillet 2005, 109 cas d’infection humaine étaient confirmés, causant le décès de 55 personnes hors de la Chine. Treize pays d’Asie et d’Europe ont été affectés. Et plus de 120 millions d’oiseaux sont morts de l’infection ou ont été euthanasiés.

Au 18 Février 2006, 171 personnes ont été reconnues infectées dans le monde depuis fin 2003, dont 93 sont mortes. 200 millions d’oiseaux environ ont été victimes du virus ou abattus à titre préventif en Asie, Europe et Afrique, les trois continents affectés. Ce même jour, la France confirme son premier cas aviaire dans l’Ain et l’Inde reconnaît 50 000 oiseaux retrouvés morts au Maharashtra les jours précédents, alors que l’Égypte connaît ses premiers cas de malades humains.

Fin août 2011, la FAO et en France le portail intergouvernemental Risques majeurs signalent une souche mutante du H5N1 apparemment résistante au vaccin, avec des risques imprévisibles pour la santé humaine

(Source – Wikipedia)

En gros pour ceux qui l’aurait déjà oublié, le H5N1 est un méchant virus pas beau tout vilain qui tue des gens (et les transforme en zombies selon Jean-Olivier)

 

Avis

Réalisé en 2008, H5N1 – Le jour de la pandémie est un petit film de zombie plaisant à voir pour les effets visuels mais dont la direction d’acteur laisse un peu à désirer. Certaines réactions du protagoniste apparaissent comme absolument pas crédibles (quoi de plus normal que de regarder quelqu’un se faire bouffer par un zombie sans même l’aider ou fuir). Le jeu des acteurs est loin d’être irréprochable ; un manque de travail avec les comédiens est apparent puisqu’ils n’arrivent pas à nous faire ressentir la moindre émotion dans le ton comme dans le jeu : aucune émotion ne transpire lorsque la femme du protagoniste l’étrangle après s’être transformée. On à aussi le droit à un magnifique Deus Ex machina (facilité scénaristique permettant à l’histoire d’avancer sans que l’élément n’ait été introduit d’une quelconque manière que ce soit). C’est bien connu en France tous le monde a une arme dans sa boite à gant ; présenter le personnage comme un flic, un fugitif ou un braqueur aurait rendu plus plausible la présence du pistolet.

Gardons cependant quelques point positif, les zombies sont crédibles et bravo au chef opérateur pour la lumière et bravo au chef SFX pour ses effets.

À voir donc sans vraiment s’attendre à un chef d’œuvre.

 

 

Court Métrage

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Auteur

Etudiant en réalisation à l'EICAR (Saint-Denis) et attiré depuis plusieurs années par l'univers zombie, cette attirance se "confirme" et pousse à passer de simple consommateur de film et jeux vidéo à l'écriture et la réalisation de films et projets photos lié à cela.

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1 Commentaire

  1. petit souci dans le lien de la vidéo.

    (tu serais étonnée de savoir le nombre de personnes qui ont une arme dans leur voiture…)
    Bon article, clair, agréable. Bravo.

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