Série : Le Virus Morningstar
Editeur : Eclipse
Traducteur : Fabrice Joly
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Titre Original : Plague of the dead
Sortie VO :Â 2006 chez Permuted Press
Sortie Française : 2010
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 Synopsis
Au commencement, c’est la fin… du fait de l’émergence en Afrique d’une épidémie due à un nouveau virus, le virus Morningstar. Les patients infectés souffrent de délires, de comportements violents, de fièvre, de cannibalisme.
Mais la fin n’est en fait que le commencement : s’ils sont tués, les infectés reviennent d’entre les morts et réintègrent le monde des vivants. La menace, pourtant connue des services secrets américains, est une fois de plus sous-estimée et une opération militaire de grande envergure échoue à contenir le fléau des morts. L’épidémie se transforme alors en une pandémie mondiale.
Une seule préoccupation mondiale : survivre; un seul mot d’ordre : tuer plutôt qu’être tué.
D’un côté de la planète, à des milliers de kilomètres de chez lui, un général endurci passe en revue le restant de ses troupes: une jeune auxiliaire médicale, un photographe expérimenté, un soldat effronté et des dizaines de réfugiés, tous sous sa responsabilité. Tandis qu’aux États-Unis, un lieutenant-colonel découvre la sombre vérité sur le virus Morningstar et collabore avec une journaliste réputée pour divulguer ses informations au grand public…
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Critique
Dans ce premier roman, l’auteur met l’accent essentiellement sur l’infection virale et son mode de transmission, l’épidémie, puis la terrible pandémie mondiale à travers les témoignages de différents groupes de personnages. La première partie de l’histoire se déroule principalement en Afrique, tout d’abord au Kenya, où le virus est identifié pour la première fois, puis en Égypte, où l’armée américaine a construit une barrière destinée à mettre en quarantaine le continent africain. La deuxième partie raconte le périple de deux groupes de survivants en parallèle. Le premier est composé des rescapés du corps expéditionnaire américain écrasé à Suez et de quelques réfugiés africains ramassés en route. Après leur évacuation sur un destroyer, ils effectuent un long voyage de retour vers les États-Unis. Le second groupe, de seulement trois personnes (un ex-agent de la NSA, une journaliste et une virologue de l’armée), tente de sortir de la zone contaminée de Washington D.C. en évitant à la fois les porteurs et les agents du gouvernements qui sont à leur poursuite.
L’originalité de ce roman réside essentiellement dans le fait qu’avant d’être des zombies, les patients infectés sont des zombies vivants en quelque sorte, c’est à dire rapides, enragés, dangereux, contagieux. Les survivants doivent donc affronter d’un côté les “rampants” zombies lents et titubants classiques à la Roméro et de l’autre les “coureurs”, porteurs vivants du virus, contagieux et fous furieux enragés style zombies de 28 jours plus tard. Ce doux mélange permet des scènes d’actions qui, si elles ne sont pas excessivement gores, sont toujours mouvementées.
L’intrigue manque un peu d’originalité, et on retrouve de vieux clichés avec des militaires gentils, des super-héroïnes et un méchant gouvernement. Zachary Allan Recht ne révolutionne pas le genre mais le roman est bien écrit, fluide et nous tient en haleine (À noter une traduction qui laisse parfois à désirer et une impression qu’on saute des mots!). L’auteur s’attarde sur chaque personnage, le rendant attachant et maintenant le suspense. Des scènes de combats riches en affrontements violents, des personnages attachants permettant même de se projeter, un héroïsme au rendez-vous, une fuite en avant haletante, autant ne pas passer à côté de cet ouvrage, après tout pas mal que ça, surtout si l’on considère le jeune âge de l’auteur et le fait que c’est un premier roman. Et puis, peut-être qu’au lieu de nous sortir un vieux cliché, Recht est un visionnaire lorsqu’il consacre une partie du récit à nous exposer, avec un esprit étonnamment critique, la réaction des autorités américaines qui jouent la carte de la désinformation, en recourant même à des méthodes illégales pour museler les médias. Qui vivra verra…
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« Un incroyable roman de zombies. »
— David Moody, auteur de Rage (Milady)
« Z. A. Recht nous livre ici un roman de zombies pour les fans du genre. Il mène de front la nouvelle vague d’horreur qui déferle sur nos côtes. »
— Barnes & Nobles
Zachary Allan Recht
Rédacteur pour un journal de Virginie né le 4 février 1983, ce jeune auteur américain se fit connaître par sa trilogie The morningstar saga dont le premier roman, Le Fléau des Morts, Plague of the dead en version originale. publié chez Permuted Press en 2006 le hissa au rang des stars de la nouvelle vague zombie. Il publia le second tome intitulé Les Cendres des Morts, deux ans plus tard en 2008. Alors qu’il écrivait le dernier tome de sa saga les Survivants, il participa a la Zombie Walk de Pittsburgh en 2009, où ses fans eurent le plaisir de le rencontrer et de lui entendre lire des passages de son Å“uvre. Zachary Allan Recht n’eut pas le temps de terminer son dernier tome et décéda le 10 décembre 2009, à l’âge de 26 ans.
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FORUM





elodieboiss
J’ai adoré le premier tome. Pour l’instant le meilleur livre de zombies lu sans compter l’unique guide de survie en territoire zombie bien sûr.