BD Papiers — 04 septembre 2011
Les Légions de la Haine, 1 – Cheval d’Acier

Genre : Horreur, science-fiction

Editions : Kantik

Scénariste: Zaz

Dessins: Studio Monochrome

Date de publication : janvier 2010

Nombre de pages : 46 (couleur)

Prix : 13 euros

 

Synopsis: Le 23ème siècle.
Le monde a été ravagé par des zombis. Nul ne sait d’où ils sont venus ni pourquoi, du moins… pas encore. Derek Henry est né après le fléau, et depuis toujours il sait qu’il doit trouver le moyen de libérer l’humanité, quelqu’en soit le prix. Parmi les douze villes devenues les derniers remparts de l’humanité contre le fléau, d’autres hommes et femmes tentent d’apporter leur pierre à l’édifice de l’espoir, tels Matthew Hartridge, lieutenant des forces américaines, ou Svenja Stepanova, capitaine d’une mystérieuse section secrète.
Derek est sur le point d’obtenir le pouvoir nécessaire pour prendre les risques que nécessite son ambition, mais voilà qu’un nouvel ennemi fait son apparition : une faction terroriste prête à laisser le monde aux morts-vivants en trahissant l’humanité !

Le trailer:

Critique:

Dans une futur pas si éloigné que ça, les hommes ne sont plus au dessus de la chaine alimentaire.
Ils essayent juste de survivrent dans seulement 12 zones éparpillées sur l’ensemble de la planète.
12 zones, 12 villes rien de plus.
La terre est maintenant la propriété des zombies.

Dans ce premier tome, nous faisons donc la connaissance d’un monde où l’espèce humaine est au bord de l’extinction.
Mais un jeune politicien aux dents longues, Derek Henry, ne l’entend pas ainsi et essaye d’insuffler une nouvelle philosophie aux siens. Pour lui le temps n’est plus à se cacher, mais à contre-attaquer la menace zombies et ainsi découvrir son origine afin de mieux l’éradiquer.
En parallèle, des soldats conduits par Matthew Hartridge et Svenja Stepanova iront au coeur des zones infectées pour suivre ses ordres.
Mais comme souvent, le pire danger pour l’humanité vient de l’homme lui-même.

Un premier volume qui voit son histoire se mettre en place et nous entraine dans une intrigue plus que passionnante.
Certes les zombies y sont peu présents mais ce manque est vite comblé par la profondeur des personnages, des scènes d’actions rythmées et une ambiance très pesante.
Enfin, les dessins, dont on ressent l’influence nippone, sont extrêmement soignés et les expressions des personnages sont de toute beauté.

Une bande dessinée à conseiller pour son scénario original.

A suivre avec la critique:
Les Légions de la Haine, 2 -  L’Ennemi Invisible

note7

Auteur

Ben

Articles relatifs

6 Commentaires

  1. Le style manga me gène un peu, mais le scenario est sympa ! Gros dilemme ! je vais aller chez mon libraire, pour découvrir d’autres planches.

  2. Mouais, les personnages sont caricaturale au possible et le scénario on est plus proche de la grosse série B qui tache qu’autre chose. Visuellement c’est très laid.

    A éviter de toute urgence :)

    • Sur l’ensemble des 2 tomes, on ne peut pas dire que le scénario est banal.
      Bien au contraire, le fait que l’histoire se déroule pas dans une société contemporaine mais plutôt dans un futur éloigné, change des autres histoires lues et relues.
      Par ailleurs, l’aspect politique et religieux donne un plus à la trame.
      Tout comme (sans en dire trop) les zones de singularités d’où apparaissent des zombies entretiennent le mystère.
      Les dessins quand à eux sont, comme dit dans l’article, d’une influence nippone indéniable, mais il y a quelque chose en plus qui font que le rendu n’est pas du tout “visiblement laid”. Si ce terme est employé pour le comics “Remains” où pour Tokyo Zombies, alors là je comprendrai.
      Enfin le fait qu’il n’y a pas une multitude de personnages, permet à l’auteur de ne pas les rendre si caricaturaux que ça.

      • Ça aurait pu être intéressant de mêler la politique et la Sf si seulement c’était fait de manière un temps soit peu subtil. La Sf n’est de toute qu’un pretexte .

        Multiplier les personnages n’a jamais apporter de profondeur, tout les personnages sont interchangeables.

        Le dessin on a l’impression que ça sort tout droit de photoshop, c’est moche, il n’y a aucune gestion de l’espace et de l’action. Même les designs des personnages, des armes, véhicules et consort sont vraiment à coté de la plaque.

        Je ne vais pas m’étaler plus, c’est un fiasco de A à Z. J’ai acheté les 2 premiers tomes sur un coup de tête, monumental erreur.

        • Effectivement, ne nous attardons pas.
          Comme on dit, les gouts et les couleurs…
          Laissons chacun faire son propre avis.

  3. Pingback: Les Légions de la Haine, 2 – L’ennemi invisible

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*