Culture Z Livres Papiers — 16 mars 2012
Pendant Que Vous Dormez : l’interview

 

Je vous invite à en apprendre davantage sur le projet relatif au recueil de nouvelles Pendant Que Vous Dormez.

Zombies World vous propose ainsi de lire une interview réalisée auprès de La Pétroleuse et de Djuls.

 [Note de Gribbsie : c'est ma 1ère interview X'D]

 

 

 ZW : Quelle est l’histoire initiale de ce projet? Qui en est à l’origine exactement?

Djuls : En fait c’est une idée de La Pétroleuse. On se connaissait un peu et je suis tombée sur une nouvelle sur son blog. Une histoire de meuf qui se transforme en zombie (Zombie 77). Je l’ai trouvée génial et en en parlant avec elle, j’ai appris qu’elle avait voulu faire un recueil collectif de nouvelles sur la thématique des femmes zombies, mais que faute de temps et d’énergie pour l’organiser elle n’avait pas pu aller au bout de ce truc-là. Et moi ben comme j’avais du temps et que ce projet était assez tentant, je lui ai proposé de relancer la machine et on a lancé un appel à participation en juillet 2009.
 
Voici cet appel : “Chair amiEs, Chaire connaissances, Sur une idée originale de La Pétroleuse (voir http://lapetroleuse.canalblog.com/archives/2009/05/12/13700655.html), je fais appel à vous aujourd’hui pour vous lancer dans un nouveau projet d’écriture.
La littérature fantastique en France n’a jamais produit de recueil collectif sur le thème des zombies. Il est grand temps d’y remédier. Relayant l’énergie de la pétroleuse, je lance donc un appel à participation pour une nouvelle (entre 20 et 40 000 caractères espaces compris) ayant pour thème les zombies… L’approche de la femme zombie (qui est-elle, que-veut elle, où va-t-elle avec ses bras en moins toute seule dans la nuit? Se faire rembourser son vernis à ongle?) serait un plus, car c’est encore moins
courant (normal pour des zombies quoique ils se déplacent de plus en plus vite).
Ce receuil ferait l’objet à terme d’une édition (un livre avec une belle couverture), si tant est que vous soyez inspirés et que nous ayons des choses à vanter… ou d’un joli fanzine (avec une belle couverture aussi).La deadline est fixée au 21 septembre 2009, quand l’été entame sa putréfaction…N’hésitez pas à faire tourner cet appel à vos connaissances. Bon été!En vous remerciant d’avance… Djuls
 
Dès le début on a voulu faire un “bel” objet, un vrai bouquin et pas seulement un fanzine agrafé par exemple. Non pas qu’on aime pas ça, le concept DIY (ndlr : Do It Yourself !) est formidable mais on voulait mettre la barre un peu plus haut que d’habitude.
 
 

ZW : Combien de temps a été nécessaire à sa réalisation ?

 La Pétroleuse : On a mis 2 ans à sortir le livre, mais j’ai passé plusieurs mois à l’étranger; nous avons été dans des villes différentes pendant de longues périodes, nous avons eu l’une et l’autre d’autres projets à mener en même temps… On aurait pu faire plus court si nous n’avions fait que ça :)
 
 Djuls : On a rassemblé assez vite les 11 nouvelles, en six mois à peu près. On en a reçu 12. Elles étaient toutes très bien, donc on a  refusé personne. Il y a juste un auteur qui a retiré sa nouvelle quand il a compris qu’il y avait un peu de féminisme là-dessous. Je pense que c’est un malentendu, il a cru qu’on était extrémistes je pense.
Une fois qu’on a eu nos nouvelles, on s’est dit : “Hé, ce serait chouette de demander des illustrations !”. On a donc renvoyé un appel à participation fin janvier 2010. Là aussi ça a carrément bien fonctionné. Il faut dire que le thème était vraiment séduisant. Moi ça m’a fait me rendre compte qu’il y a vraiment un engouement autour de la figure du zombie. Je sais pas si c’est un truc qui va avec les vampires et les loups-garous, sans doute que oui. Bref, on a pris encore quelques mois pour organiser tout ça, les illustrateurICEs potentielLEs recevaient deux nouvelles pour que ce soit équilibré. Je pense qu’on a rassemblé le tout vers la fin du printemps 2010. En mai 2010, à la Ladyfest de Toulouse (ndlr : festival féministe créé par et pour des femmes), on a rencontré Aube L, qui était venue faire un concert. En discutant avec elle, elle a eu envie de participer au projet et nous a concocté un album !!! Un titre par nouvelle ! C’était vraiment formidable toutes ces motivations. Dans le même temps on a trouvé plusieurs personnes pour effectuer les corrections avec nous, dont trois personnes dont c’est le métier. Comme La Pétroleuse le disait, on est impliqués dans d’autres projets et du coup on a fait une pause en été. À la rentrée, on a fait le site internet du livre . En novembre, une pote nous a proposé de faire des photos. J’ai moi-même participé aux séances en tant que modèle (et oui tout arrive). Après on a fait faire des devis un peu partout pour l’édition, pour la sérigraphie de la couverture, et pour la duplication des cd. En septembre 2010 on était prêts quasiment et on a demandé à plusieurs amies de nous aider à faire la maquette en pensant que c’était très compliqué. Là on a eu besoin d’un an ! Aujourd’hui je me dis qu’on aurait pu faire ça en un ou deux mois maximum, mais c’est toujours pareil. Quand tu fais un truc pour la première fois, ben ça te prend dix ans de plus ! Je sais que le prochain livre prendra vraiment moins longtemps. On a aussi travaillé avec des gens qui étaient éparpillés un peu partout, à Nantes ou Paris, sachant que nous on est à Toulouse ! Ça aussi ça peut faire ralentir les choses. Et puis on avait nos vies aussi ; moi je lançais mon association en même temps, Gloria La Sauce Is Not Straight. C’est cette asso qui édite le recueil. Les premiers bouquins ont été vendus en juillet 2011.
 

ZW : Et l’aventure de l’auto-production ? Quel était votre budget ? Avez-vous eu des partenaires ?

La Pétroleuse : C’était notre première fois, nous avions décidé de prendre le risque de le financer nous-mêmes, puisque nous en avions la possibilité, plutôt que d’y passer encore davantage de temps.
Je ne me souviens plus exactement du budget… entre 1000 et 2000, tout compris, il me semble.

Djuls : 1700/1800 euros en auto-financement total. On a eu une opportunité d’avoir tout cet argent sans nous mettre en danger financièrement. On n’a pas voulu les vendre trop cher non plus. En fait chaque livre nous revient à 9 ou 10 euros, quelque chose comme ça. Parce qu’on a voulu donner un exemplaire aux 25 personnes qui ont rendu ce projet possible : les auteurEs, les ilustrateuRICEs, mais aussi, les correcteuRICEs, les maquettistes, les graphistes, musicienne, photographe… Enfin toutes les personnes qui ont donné de leur temps bénévolement pour ce projet. 25 exemplaires sur 200 ça a un coût quand même. Donc on l’a répercuté sur le prix de vente. Tout en essayant de pas faire un truc trop cher. Dans nos sphères les gens sont pas méga fortunés.

 

ZW : Vous avez déjà une expérience dans l’écriture? C’est une passion ou votre métier? J’imagine que pour les autres auteurs c’est de la passion?

La Pétroleuse : Oui. Les deux.
En fait, je ne connais pas tous les auteurs, alors je ne peux pas répondre :)
Mais l’écriture peut être une passion, un moyen de gagner de l’argent (souvent pas beaucoup, d’ailleurs), un loisir…

Djuls : J’ai écrit quelques nouvelles par ci par là et je suis sur un roman (qui a du mal à avancer mais qui avance !) depuis plusieurs années. J’ai l’intention de faire une petite compilation de mes nouvelles d’ici fin 2012. Je fais beaucoup de choses en même temps du coup tout prend plus de temps.
Pour les autres auteurs, je ne sais pas très bien. Il y en certain que nous n’avons même jamais rencontrés physiquement. Ils ont l’appel à participation par le biais de quelqu’unE qui l’a a eu de quelqu’unE d’autre etc. Du coup c’est difficile de répondre à cette question. CertainEs veulent en faire leur métier, de ce que je sais mais la plupart sont en mode loisir, je dirais. N’hésitez pas à leur envoyer des mails si vous aimez leur travail ! Pour les contacter directement vous pouvez aller sur le site du recueil :pendantquevousdormez.jimdo.com.
 

ZW : Avez-vous contacté des personnes pour participer au recueil ou bien aviez-vous déjà une équipe de talents?

La Pétroleuse : On a lancé un appel à textes. Et chacun de notre côté on a bien évidemment essayé de motiver les personnes qu’on connaît un peu et dont on apprécie la plume.

Djuls : Moi j’ai découvert par hasard que certainEs de mes amiEs écrivaient. Comme Émilie Boccard ou encore Clémentine Jolion-Macé, une amie d’amie à l’époque qui avait posté un jour une citation sur Facebook très bien écrite. En lui demandant de qui c’était, elle m’a répondu que c’était elle-même. J’ai tout de suite voulu qu’elle participe au recueil. Depuis elle a participé à un autre projet et j’espère l’éditer avec Gloria La Sauce un jour ! Je suis vraiment fan de son style. Il y a aussi des personnes avec qui j’ai déjà travaillé sur d’autres projets littéraires avant, comme Blaise Bouhêlier ou encore ma mère (eh oui !) – Oustéria Laine dans le recueil – à qui j’ai demandé une nouvelle parce qu’elle a déjà participé avec moi à d’autres projets d’écriture et qu’elle est douée dans le gore ! À côté de ça, je n’ai jamais rencontré Élisa Guttoc ou encore David Perrache, je ne sais même pas vraiment comment le lien est arrivé jusqu’à eux ! Dans l’ensemble, on n’a pas essayés de favoriser des potes (ou notre famille…). On était ok pour être objectives et ne pas prendre toutes les nouvelles juste pour faire plaisir.
Heureusement elles étaient toutes fabuleuses. Enfin devrions-nous plutôt dire qu’elles nous ont toutes séduites, aussi différentes soient-elles les unes des autres. C’est d’ailleurs une des spécificités de ce recueil. Aucune nouvelle ne se ressemble, de nombreux thèmes et style d’écriture sont présents. Personnellement je suis assez contente de ça.
 
 
 ZW : J’ai découvert l’existence de votre projet un peu par hasard et j’ai réussi à vous contacter par le biais d’un ami commun. Comment avez-vous organisé votre plan de communication et sa diffusion ? Je pense notamment à une soirée que vous avez organisée à Toulouse si ma mémoire est bonne.
 
La Pétroleuse : On a fonctionné par réseau, essentiellement. Mailing lists, site…
 
Djuls : On a fait ce qu’on a pu avec le temps et l’énergie disponible. À mon goût on aurait dû en faire plus, j’ai d’ailleurs le même point faible avec Gloria. Cela dit, même avec une communication minimum les livres partent très bien. D’ailleurs n’oubliez pas de commander le vôtre avant qu’on les ait tous écoulés via notre site par exemple ! Il y a eu effectivement une soirée de promotion le 15 octobre dernier sur Toulouse, pour fêter un peu la sortie du livre, même si on avait commencé à en vendre un peu pendant l’été. À l’occasion on a fait des lectures, une performance de danse et des projections. Certains auteurEs étaient là aussi pour rencontrer le public. On est allés ensuite dans un bar pour continuer la fête avec un dj set. Et actuellement, je suis à Montréal grâce à l’OFQJ qui nous soutient financièrement pour un projet d’échange culturel avec le Québec et nous allons faire une soirée de promotion du livre le 15 mars dans le cadre du festival Edgy Women. C’est un peu une exclu que vous avez là vous savez !
 

ZW : Avez-vous opéré une sélection pour les nouvelles ? Certaines ont-elles été mises de côté ?

La Pétroleuse : On a peut-être eu de la chance, mais tous les textes nous ont plu, ils ont tous quelque chose d’intéressant à exprimer, les écritures sont très diverses, c’est ce qui est intéressant aussi, dans ce genre de projet : un même thème et tant d’interprétations différentes. Je donne souvent l’exemple de ‘L’Humidité du Sucre”, que j’aime vraiment beaucoup et qui est la seule nouvelle du recueil sans personnage de zombie. Et pourtant l’histoire qu’elle raconte est bien celle d’une non-vie en marche (j’essaie de ne pas spoiler là).
 
Djuls : À part celle qui nous a été demandé de retirer, par son auteur lui-même, pour raison d’incompatibilité politique semble-t-il, elles sont toutes là. Les illustrations par contre ça a été plus difficile. On a eu davantage de personnes qui ont participé. Du coup on a décidé de faire le site de promo du livre en partie pour ça aussi : créer une page pour chaque proposition, même celles qu’on n’a pas retenues.
 

ZW : Avez-vous pensé à publier les nouvelles via un site internet ? Je sais que La Pétroleuse tient un blog.

La Pétroleuse : Disons qu’à un moment, nous avons aussi envie de passer à d’autres projets. Et puis les auteurEs conservent leurs droits sur le texte, elles et ils peuvent le faire.
 
Djuls : Pour le moment ce n’est pas à l’ordre du jour, je pense qu’on va d’abord essayer de se rembourser et ensuite, selon la demande on pourra en mettre en ligne. De plus, effectivement, comme dit la Pétroleuse, il est temps pour nous de tourner la page de ce livre (ah ah. Oui oui je suis la comique du binome) pour se lancer dans de nouveaux projets.

 

ZW : Êtes-vous vous-mêmes passionnées par le thème du zombie pour avoir voulu lui créer un pendant féminin effectivement très peu présent?

La Pétroleuse : Passionnée, je ne sais pas, mais intéressée, certainement.

 Djuls : Pour ma part, le projet était déjà imaginé quand je m’y suis intéressée. Je ne sais pas si j’y aurais pensé. À vrai dire, les zombies me font vraiment trop peur. Je pense que les films de zombies c’est vraiment ce qui me fout le plus les chocottes en films d’horreur, rapport à leur nombre. Ils sont toujours trop nombreux. Et quand y en a qu’un, c’est pas bon signe, parce que ça veut dire que potentiellement les autres ne vont pas tarder. Comment échapper à un zombie ? Je crois que c’est les monstres les plus “réels”. Du coup c’était un mini challenge pour moi d’écrire une nouvelle là-dessus. J’ai quand même pas fait la paix avec eux-elles pour autant. J’ai regardé la première saison de The Walking Dead et je suis pas bien sûre de vouloir voir la deuxième, hein. Plus sérieusement, ce n’était pas tant de créer un pendant féminin aux héros zombies – y en a-t-il vraiment à vrai dire ? – qui m’a motivée mais plutôt d’utiliser ce thème pour l’articuler avec des problématiques politiques qui me touchent.


ZW : Quelle réflexion  avez-vous sur les questions d’identité et de genre?

La Pétroleuse : Là je suis désolée, mais ce sujet est trop vaste, je ne peux pas répondre… Les théories du genre rapportées au genre littéraire du zombie, c’est un livre qu’il faudrait écrire !!
 
Djuls : Pour pouvoir répondre à cette question, je te donne la définition que j’ai reporté sur le site de Gloria la sauce is not straight :
« L’identité de genre est comprise comme faisant référence à l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance, y compris la conscience personnelle du corps (qui peut impliquer, si consentie librement, une modification de l’apparence ou des fonctions corporelles, par des moyens médicaux, chirurgicaux ou autres) et d’autres expressions du genre, y compris l’habillement, le discours et les manières de se conduire. » (définition-principe de Jogjaqarta via ueeh.net)
Maintenant il s’agirait d’approfondir ta question, parce que je ne vois pas trop quoi dire à part un truc bateau comme : ce serait super que tout le monde puisse être à l’aise dans son identité de genre et qu’on puisse en changer facilement sans subir de transphobie comme par exemple être considéréE comme unE malade mentalE :
« La transsexualité figure sur la liste des pathologies recensées dans le DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) auquel se réfère le corps médical, tout comme l’était l’homosexualité il y quelques années. Les Trans revendiquent le fait qu’ils ne sont pas malades mentaux et travaillent à la “dépsychiatrisation”, c’est-à-dire à la sortie de la transidentité de la liste des maladies mentales. » (http://www.transsexualite.com/infopro.htm)
Très peu de personnes savent que les personnes trans doivent accepter la stérilisation pour pouvoir changer d’identité. Plus d’info http://fr.wikipedia.org/wiki/Transphobie
Je ne sais pas si cette thématique a à voir avec Pendant Que Vous Dormez. Les auteurEs ont plutôt développé des personnages dont l’identité de genre n’est pas vraiment la préoccupation centrale.
 

 ZW : Vous trouvez que du côté zombie ou du côté survivants, ça manque de femme ? Films et livres.

La Pétroleuse : Ça manque de femmes et surtout ça manque de personnages féminins positifs, avec une véritable épaisseur. Les personnages féminins dans cette thématique sont trop souvent des accessoires narratifs ou des symboles (cf. l’intro de Pendant que vous dormez).
 
 Djuls : Ça manque d’héroïnes partout. Et quand il y en a, elles se déclinent toutes dans le même modèle, ou presque, en fonction du genre du film. Une comédie et elle envoie des mails d’amour à un inconnu qui s’avère être son meilleur ami, un film d’action et la voilà avec une mitraillette sous le bras en train de ramper dans la boue (mais quand même en petit débardeur un peu déchiré). C’est valable pour les films de zombies (quoi que y a pas trop de « comédie » dans les films de zombies) mais aussi pour les films « classiques ». À ce titre c’est important de tenter de proposer des alternatives.
 

ZW : D’autres projets sur le feu ?

La Pétroleuse : Oui, plein ;)
Je développerais avec plaisir, mais pour le moment, je n’ai rien de plus que des appels à textes (projet Grande foire aux monstres ! petroleuseonline@gmail.com pour en savoir plus). Je n’ai pas eu le temps de faire des sites, ni d’annoncer ça d’ailleurs, du coup je ne vois pas trop comment faire court et efficace…
 
Djuls : Une délégation de l’asso est en ce moment même à Montréal pour faire plusieurs choses dont une soirée de promotion du recueil le 15 mars. Il y aura des lectures, une improvisation sur des extraits du recueil et une performance. Avis à vos lecteurICEs montréalaisEs ! Plus d’info sur le site :http://glorialasauce.wordpress.com/category/actualites-de-lassociation/
Vous pouvez aussi nous suivre sur Facebook . Notre petit nom c’est « Gloria La Sauce ».
 

 ZW : Un petit mot pour les lecteurs de Zombies World ?

La Pétroleuse : Libérez le zombie qui est en vous.

Djuls : Petite devinette pour le sport : QuelLE fan de zombie saura dire d’où vient le choix du nom : Pendant que Vous dormez ? Elle est peut-être facile pour un fan mais croyez moi que personne n’a trouvé chez les non-fans…

(ndlr : Perso j’ai trouvé et c’est bien joué ;) J’adore le côté référencé ^^)

[Propos recueillis par échanges mail]

Auteur

Bonne proto-geekette mais piètre survivante, j'ai néanmoins fait mien l'adage : "Un bon zombie est un zombie mort. Deux fois."

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6 Commentaires

  1. Ah ah! déjà? (version française hein, je ne sais pas si ils disent comme ça dans la version originale… ) Serais-tu pas une vraie fan dis donc? et si je te dis petites fleurs jaunes? Si tu me réponds oui je sais, alors là je m’incline. Merci pour cet article, et bravo pour votre site!

    djuls

    • Bon j’ai beau me creuser la tête, les fleurs jaunes je sèche. Un indice ? :lol:

      • Pendant que vous dormez, Angela et ses journalistes sillonnent la ville pour réaliser leur reportage et leur émission.. :twisted: .

        • Vi c’est ça bien entendu, mais je ne voulais pas spoiler la réponse de la devinette :p C’est juste l’élément des fleurs jaunes où je ne tilte pas :s

  2. Je pense que l’interview fait partie des articles les plus passionnants à écrire, bon article Gribbsie.

  3. Les petites fleurs jaunes viennent du très bon et étrange film grec “Canine” ; que je vous recommande par ailleurs.
    La réponse ici :
    http://www.youtube.com/watch?v=KrSfqp_xYX4

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