Rapport n°30 – Tourisme

journal d un geek en territoire zombie 

 

Chapitre 2.0

 

Rapport n°30 – Tourisme

 

Les jours qui ont suivi notre départ pour une nouvelle terre d’accueil n’ont pas été de tout repos. Ce voyage nous promettait son lot de surprises, bonnes ou mauvaises.

Nous roulions depuis plusieurs heures en nous assurant de ne pas être observé ou suivi par nos ennemis. C’est fou ce que les trajets de quelques dizaines de kilomètres peuvent être long lorsqu’il faut s’arrêter toutes les cinq minutes pour se cacher d’une patrouille, dégager les épaves de la route ou encore, dézinguer des zombies un peu trop collants. Le ciel était dégagé et le soleil réchauffait nos visages, accompagnant même certain d’entre nous dans une petite sieste, bercée par les remous des suspensions. Le CD de Nirvana que nous écoutions à la radio réussissait même à nous faire oublier la galère dans laquelle nous étions, ce qui n’était pas rien. Mais tout ce réconfort a été de courte durée.

Nous venions d’emprunter une route sinueuse, serpentant le long d’une forêt et du rebord d’une petite falaise quand nous avons soudain entendu des coups de feu. Puis des balles ont commencé à perforer la carrosserie du pick-up qui se trouvait à l’arrière de notre convoi. Derrière nous, arrivait à toute vitesse, une berline noire dans laquelle deux hommes nous canardaient tandis que le conducteur se concentrait pour ne pas nous perdre. Quant à nous, nous avons appuyé sur le champignon en évitant de sortir de la route et de dégringoler de la falaise. Nous avons, à notre tour, tiré pour tenter de les dissuader. Cela aurait été vite réglé s’il nous restait encore des munitions pour la mitrailleuse du PVP. Mais malheureusement nos poursuivants n’étaient pas décidés à nous foutre la paix et nous avons très vite compris ce qu’ils cherchaient à faire. En effet quelques minutes plus tard, un van à débaroulé de je ne sais où pour nous barrer le passage, puis quatre hommes en sont sorti avant de se cacher derrière. Nous n’avons pas eu d’autre choix que de nous arrêter, nous retrouvant pris entre deux feux, fait comme des rats.

Les balles fusaient brisant les vitres et perforant même la carrosserie en particulier celle de l’Avalanche qui n’était pas blindée contrairement à celle du PVP. Nous faisions notre possible pour nous défendre, tirant à l’aveugle, et il a fallu plusieurs minutes avant que nous ne réussissions à abattre l’un d’eux.

Les balles nous frôlaient, nous écorchant, et Nina a même été atteinte à l’épaule. Nous étions dans un sacrée merdier. Il ne nous restait plus énormément de munitions à l’intérieure des voitures, le reste était dans une caisse dans la remorque du pick-up mais il était impossible de l’atteindre dans de telles conditions. Nous étions vraiment très mal barrés et je nous voyais déjà capturés et emmenés au camp de Sarah pour être passés à tabac et finalement abattus. Nos heures étaient donc comptées et il nous fallait un miracle pour nous sortir de là. Et le miracle est arrivé par la forêt. Des tireurs ont pris pour cibles nos assaillants, réussissant à en tuer un second. Ce retournement était inespéré, les chasseurs étaient devenus les proies.

Les tirs ont doucement cessé, sans doute par manque de munitions dans tous les camps. Nous avons profité du calme pour viser plus précisément et utiliser nos dernières balles à bon escient, j’ai alors réussi à descendre un troisième tireur. La panique a finie par les prendre et le conducteur de la berline ainsi que le passager restant ont fini par détaler à bord de l’engin, abandonnant leurs compagnons encore en vie.

En voyant leurs potes se tirer les deux rescapés ont tenté de les imiter mais Mickaël a réussi à tirer dans la tête du chauffeur. Le passager est alors sorti du van pour s’enfuir en dévalant la falaise. Nous avons essayé de le rattraper mais la malchance a été plus rapide que nous. Le pauvre type ne devait pas être fait pour le tout terrain car il a fini par se prendre les pieds dans une pierre puis a fait un vol plané de quelques mètres pour atterrir la tête la première, en contrebas, ce qui lui a brisé la nuque, lui pliant le coup en arrière à angle droit.

Nous étions sur le cul, toujours en état de choc, tous blessés mais, par chance, encore en vie. Et nous ne savions pas à qui nous le devions. Nous sommes donc revenus aux convoie pour constater l’ampleur des dégâts. Les voitures étaient devenues de vrais gruyères, plus aucunes vitres n’étaient entières et les deux pneus arrière de l’Avalanche étaient crevés. Nos affaires aussi avaient morflé, sacs perforés ainsi que leurs contenus et plusieurs sacs de provisions étaient en charpie. Enfin, nous étions sains et saufs ce qui était le principal.

Nous attendions avec impatience de rencontrer nos sauveurs, espérant que ce n’était pas pour mieux nous piller ensuite. Puis des craquements de branches ont résonné et des gens sont sortis des bois. D’abord un grand homme, noir, puis une jeune femme blanche suivie d’une petite fille qui lui tenait la main. Ils se sont approchés de nous à tâtons avec de timides sourires. Nous nous regardions avec méfiance et curiosité et se lançant des “bonjour” coincés. Soudain d’autres bruit sont venus de la forêt et là, surprise, Han a surgi d’un bosquet et est accouru venant nous faire la fête tout heureux de nous revoir. Hélas toujours aucune trace de son maitre. Quelqu’un derrière nous s’est alors raclé la gorge. Nous nous sommes retourné et avons trouvé le grand Eliator, prenant la pose dans toute sa splendeur, debout sur le capot du pick-up et qui s’est exclamé :

- Holà braves compagnons, vous ai-je manqué ?

Nous étions bouche bée mais tellement heureux de le retrouver que nous nous sommes tombés dans les bras, les larmes aux yeux. Puis Eli a continué :

- Laissez-moi vous présenter Claire et sa petite sœur Emma, et voici Bastian, mais tout le monde le surnomme Babouche. Et enfin merci d’accueillir Georges, ma jeune recrue.

Derrière lui, faisant un petit signe de la main, se trouvait un jeune garçon d’une dizaine d’années vêtu lui aussi d’une cape confectionné par Eli, probablement.

Après cette merveilleuse surprise nous avons ramassé les armes de nos ennemies et avons fouillé leurs corps avant d’aller changer l’une des roues du pick-up. Comme les nouveaux arrivants se déplaçaient à pied ils ont donc pris possession du van en dégageant le cadavre du chauffeur qui s’y vidait de son sang. Nous leur avons ensuite brièvement expliqué nos intentions avant de reprendre la route, Eli montant dans l’Avalanche pour rattraper le temps perdu.

Au bout de quelques heures nous avons emprunté un chemin de terre s’enfonçant dans les bois et avons fini par trouver une petite clairière pour passer la nuit. Nous avons sécurisé la zone, monté les tentes et commencer à faire l’inventaire de nos affaires encore intactes tout en commençant à faire connaissance et en écoutant le récit des aventures de notre ami.

Après nous avoir quittés, il y a maintenant plusieurs semaines, Eliator est retourné à la ferme pour y chercher la moindre trace de Han. La bâtisse avait entièrement brûlé et, hormis les restes des charpentes calcinées, il ne restait plus qu’un tas de cendre. Rien de pouvait être récupéré. Il a alors fouillé les alentours, pendant deux jours, espérant y trouver des indices le menant à son chien. Il a fini par dénicher des traces de pattes dans de la boue au fond du jardin. Il n’en fallait pas plus pour le guider. Il a pisté Han pendant trois jours de plus avant que ce ne soit finalement l’animal qui lui tombe dessus. Une fois de nouveau ensemble, les compères se sont mis à la recherche de notre campement sans jamais réussir à arriver à temps pour nous rejoindre. Nous nous déplacions beaucoup trop rapidement. Ils ont continué comme ça jusqu’à ce qu’un matin, alors qu’ils chassaient, ils aperçoivent de la fumée s’échapper d’une clairière. Ils se sont approchés espérant nous y retrouver. Finalement ils sont tombés sur un petit campement où deux hommes tenaient prisonnier nos nouveaux compagnons, s’amusant à effrayer les enfants et malmenant en particulier Bastian qui leur tenait tête.

N’écoutant que son instinct Eli a décidé de les attaquer, après tout ils n’étaient que deux. Ils ont opéré comme à leur habitude, en les prenant par surprise. Eli s’est glissé derrière le premier et lui a planté sa dague pendant que Han sautait à la gorge du second. Toujours aussi efficaces ces deux-là ! Il a ensuite libéré tout ce petit monde avant de faire ami-ami. Ils lui ont expliqué comment ils avaient atterri là.

Bastian était tombé sur Claire et Emma alors qu’elles tentaient de fuir une attaque de Zombies. Elles étaient les dernières survivantes de leur famille. Bastian, lui, était déjà un solitaire avant l’épidémie. Il n’avait pas de parents et très peu d’amis. C’est un grand homme plutôt baraqué et très timide, un vrai nounours quoi. Ces trois survivants ont voyagé ensemble pendant plusieurs semaines avant de rencontrer, par hasard, le petit Georges, au beau milieu des bois, seul, se débrouillant comme il le pouvait et vivant dans une petite cabane perchée à un arbre. On comprend assez aisément pourquoi Eli l’a pris sous son aile. Ce gosse est orphelin, ses parents ont été dévoré au début de l’apocalypse alors qu’ils traversaient un parc. Ils ont parcourus le pays pendant plusieurs mois avant d’arriver sur le territoire de Sarah et de se faire capturer par une patrouille.

Eliator leur a donc proposé de se joindre à lui ainsi qu’à notre groupe si toute fois ils réussissaient à nous retrouver. Pour cela il leur a fallu patienter plus de deux semaines avant d’entendre des coups de feu dans la forêt. Eli se doutait que c’était nous et la vue de nos véhicules a confirmé son pressentiment, il faut dire qu’on ne doit pas être très nombreux à se promener en PVP.

 

Nous avons donc de nouvelles têtes dans nos rangs. Nous les avons accueillis avec joie même s’il nous faudra sans doute un peu de temps avant de leur faire totalement confiance, la trahison de Sarah nous a rendus suspicieux. Malgré ça nous nous entendons à merveille. Nina, qui se remet doucement de sa blessure, et Catherine sont contentes d’avoir une troisième présence féminine au sein du groupe. Mégane et Chloé ont une copine pour s’amuser. Georges reste un peu timide, les jeux de filles ne l’intéresse pas trop, du coup il passe beaucoup de temps avec Eliator. Ce dernier est d’ailleurs très épanoui avec lui. Je ne connais pas grand-chose de son passé mais je crois qu’il avait un manque à combler. Bastian enfin est plus que bien venu, une force de la nature comme lui nous sera très vite indispensable.

Après cette première nuit à treize nous avons repris la route à la recherche d’une base où nous installer. Maintenant que nous avons quitté la zone rouge, comme on l’appel, nos chances de survie seront sans doute plus grandes. Le terrain est beaucoup plus boisé et vallonné que celui de la ferme. Une aubaine pour nos besoins en chasse et pour nous cacher.

Nous avons roulé jusqu’à ce que nous tombions sur un panneau touristique indiquant : Château de Puiniac, 30 km. Je crois qu’il est temps de sortir les appareils photo !

 

Fin du Chapitre 2.0

 

Petit mot de l’auteur :

 

Merci beaucoup d’avoir suivi cette 2ème partie du Journal d’un Geek en Territoire Zombie. J’espère que ça vous a plu et que vous en voulez encore. D’autres aventures attendent nos amis, vont-ils survivre à la menace du clan de Sarah ? Survivront-ils encore longtemps dans cet environnement hostile ? Et bien vous saurez tout ça dans le Chapitre 3.0 qui arrivera, je l’espère, après les vacances d’été ou peut-être même un peu avant. Il faudra donc être patient.

En attendant vous pouvez me suivre sur Facebook afin de vous tenir au courant des news et peut être permettre de nouvelles choses. Alors n’hésitez pas à partager le JGTZ autour de vous pour être toujours plus nombreux à suivre les aventures de nos survivants préférés.

 

Encore un grand merci à vous et à bientôt, je vous attends.

 

Jérémy

 

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Auteur

jérémy

Maintenant que c'est l'apocalypse comment je vais faire sans mes consoles de jeux.

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17 Commentaires

  1. J’ai hate

  2. Ralala , je suis trooooop pressé , il faut vite que les vacances passent :D

  3. Merci Jeremy j’attent la suite!

  4. Aaaaah je suis enfin à la page, bon il est peut être 3h du mat passé mais sa en vallé vraiment le coup. Bravo l’artiste.

    • Merci beaucoup pour “l’artiste” content de voir que le JGTZ puisse sussiter autant d’interet. Tu n’as plus qu’à patienter jusqu’à la sortie de la partie 3.

  5. Rooh maintenant je vais faire quoi sans ma dose de JGTZ ?! X)

  6. Il faudra être patient ^^

  7. J’ai dévoré littéralement le “journal d’un geek ….” et j’ai adoré et les personnages et le héros bourré d’ humour, sensible et pourtant pragmatique , c’est bien écrit, rythmé , on est embarqué dans l’ histoire dès le début, bref une belle réussite. J’ attend avec impatience la suite ….

    Un grand merci à toi de nous faire partager ton univers.

  8. Merci beaucoup pour tes encouragements çe ma va droit au coeur. J’espère te compter parmis les lecteurs de la partie 3.

  9. salutation,
    super histoire, bien prenante.
    j’ai hate de lire le chap.3
    cela pourrait faire un livre, une fois fini (reste a corriger quelque formules ;) )

    une question : l’histoire ce passe en France ? du coup je ne comprend pas trop au début le fait de mettre tant de temps à sortir de la ville (paris ?) de même on croirait presque que le héros ne connait pas sa propre ville ?

    ou alors j’ai zappé quelque chose.

    en tout cas merci pour ces moments bien sympa.

    @+

    • Salut à toi merci pour ton compliment. J’aimerai bien que ça devienne un livre un jour mais c’est certain qu’il y a beaucoup de chose à reprendre (je progresse au fur et à mesure de l’écriture).

      Ensuite oui l’histoire se passe en France, du moins pour moi, le lecteur situe l’histoire où il le souhaite pour qu’il se sente plus proche des personnages. Ensuite en effet il met beaucoup de temps à sortir de la ville car il y va étape par étape et qu’il préfère passer du temps dans un abris sûre le temps que la zone soit dégagée. Après, enfin c’est ce que je pense, si une ville est vraiment grouillante de morts-vivants, je ne pense pas qu’il soit vraiment si aisé que ça d’en sortir, tout le monde n’est pas un marathonien et ne peu pas tenir l’endurance pour traverser une ville entière avec une armée de Zombies au cul. N’oublions pas qu’au début de l’histoire notre amis geek est plus un Nolife qu’un sportif. Et puis mieux vaut être prudent. Après je vais être honnête, je commençais l’écriture et si je devais remettre cette histoire au propre (ce que j’aimerai faire par la suite) je réduirai certainement le temps qu’il y passe pour développer plus les environnements qui l’entoure.

      Voilà j’espère que j’ai répondu à tes questions. Et je t’invite à lire le chapitre 3 qui arrivera début septembre si tout se passe bien. Je suis en train de travailler dessus et il y aura pas mal de nouveautés. Les héros aborderont une nouvelle étape dans leur survie.

      • Arghhhhhhh début septembre ….je fais un malaise en direct là …bon je vais attendre le chapitre 3

        Pour l’histoire de sortir de la ville c’est normal que se soit long, les gens connaissent les rues de leur quartier, donc c’est assez restreint, après c’est le territoire inconnu et en plus si ça grouille de zombies c’est pas vraiment une promenade de santé, faut prendre le temps de repérer les rues les moins dangereuses et où il y a des abris potentiels. Le fait que tu ne décrives pas trop l’environnement ne m’a pas gênée, au contraire tu es resté centré sur le ressenti de ton personnage et sa manière de rationaliser une situation irrationnelle et plutôt désespérée, il est concentré sur sa survie, ce que j’ai aimé aussi c’est que ce personnage pas trop adapté dans une vie “normale” et vivant dans le virtuel devient superbement adapté et solide lorsque l’ancienne vie “normale” bascule dans une situation qui jusqu’ à présent faisait partie du domaine imaginaire. J’aime aussi son côté pragmatique qui ne fait pas pour autant de lui un salaud, il a une situation à gérer et il la gère point barre, il est cash et sain dans sa tête .
        Effectivement un livre serait super, je suis sûre que tu peux le faire, suffisamment de gniak et d’imagination pour ça, longue vie au geek et pourquoi pas plusieurs livres ?

        • Et oui je sais il faudra attendre un peu mais j’espère que ça en vaudra le coup.
          Sinon merci beaucoup pour tes compliments et tes encouragements je suis vraiment content de voir que le JGTZ plaise autant.
          Je suis aussi très heureux de pouvoir échanger avec vous, ça me permet de voir ce qui marche ou non afin de faire mieux les prochaines fois.

          Donc un grand merci à vous tous. Et j’espère que j’aurai en effet assez de gniak et d’imagination pour en faire une longue histoire qui puisse être portée sur papier. En tout cas je fais mon possible et je vous réserve de belles choses pour ce 3ème chapitre, dont de nouveaux personnages qui, je l’espère, vous plairont.

          Sinon je vous rappel que vous pouvez me suivre sur facebook, j’y mettrai bientôt des infos concernant le JGTZ et je serais très content de pouvoir discuter avec vous et de recueillir vos impressions et même vos idées. Je vais aussi essayer de trouver le temps pour réactualiser la page off du journal d’un geek.

          Encore merci à vous et soyez au rendez-vous pour le 3ème chapitre.

      • salut,

        Donc tu publie tout le chapitre d’un coup ? je comprend que cela prenne plus de temps ;)
        Vivement septembre du coup.

        En fait dans ton histoire je retrouve certaines réflexions que je me faisait sur la progression zombie en France.
        Notamment le fait qu’il n’y ai pas autant de zombie que dans les modèles Américain.
        Je dis cela parce que le Français est quand même beaucoup plus “frontière”, donc les maisons, immeubles, … sont très souvent entouré de clôtures, murs, …
        Sans compter les villages fortifier, les abbayes, églises et autre truc moyenâgeux.

        En plus on construit beaucoup plus en “dur” que en bois comme aux states.

        Donc excepté les mordus (hôpitaux, magasins, et même alors il faut le temps de ‘mourir’) à scenario équivalent States/France, il devrait y avoir un % plus élevé de survivants.

        Sauf si virus de type 28 jours plus tard, mais la c’est vraiment du “zombie” ;)

        Voila une partie de ma réflexion sur le sujet,

        Sur ce bonne journée

        Aaaarg

        • Coucou et merci pour ton commentaire. Non je ne vais pas tout publier d’un coup c’est juste que j’aimerai en avoir écrit une bonne partie avant de commencer la publication. Ça me permet de faire des modif au fur et a mesure que mon histoire avance.

          Pour ce qui est de la différence entre States et France d’après moi il y aurait quand même un très gros pourcentage d’infecté. Nos batiments sont, certe, plus en dure mais nous n’avons pas le même rapport face à l’armement et à la défense. Donc lorsqu’il s’agit de sortir à la recherche de nourriture ou autre il y aurait pas mal de petits soucis. Et puis aux states comme en france à mon avis ce qui ferait le plus de victimes serait la connerie humaine.

  10. Le mois de septembre …c’est dimanche …le 1er , j’en peux plus d’attendre la suite ! On est fan ou on ne l’es pas, épicétout.

  11. Absolument magnifique le retournement de situation…

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