Rapport n°39 – Hécatombe urbaine

 

Chapitre 3.0

 

Rapport n°39 – Hécatombe urbaine 

 

Je vais tenter de faire abstraction des zombies, qui attendent que je redescende de mon perchoir, pour vous résumer toutes les péripéties de ces derniers jours.

Comme nous l’avions prévue, les jours précédents notre départ ont été agités au campement, ils doivent plus ou moins toujours l’être d’ailleurs. Bref, tandis qu’adultes et enfants battaient la campagne à la recherche de nourriture, un groupe composé d’Eric, Nina, Micka et Bastian continuait d’explorer le village. Sécurisant au mieux les rues pour que nous puissions avancer un peu plus nos barricades et ainsi gagner un peu de terrain pour atteindre les points stratégiques que nous avions définis. Pour le reste rien de bien extraordinaire, les trouvailles habituelles que nous dénichons la plupart du temps dans les bâtisses de Puiniac.

Côté chasse et pêche (bizarrement voilà une émission de télé qui ne me manque pas mais que j’aurai peut-être dû regarder) nous étions guidés par « l’ancien » comme nous aimons le surnommer, comprenez bien évidement Emeri, à qui ce pseudonyme plait, curieusement. Il connaît parfaitement les environs et nous a fait gagner un temps considérable en nous indiquant des bosquets de fruits sauvages ou des coins à champignons. Il a aussi indiqué à Eliator et George, de bons points de vue pour embusquer le gibier. Résultat, le fumoir va tourner à plein régime, que ce soit pour le poisson comme pour la viande, ça nous permettra de tenir quelques jours, voire semaines, sans problèmes mais il faudra bien sûr attaquer les denrées périssables en priorité.

Le jour qui a suivi a sensiblement été le même à la différence que Claire, Bastian et moi sommes partie en direction de la métallerie qu’Emeri nous avait indiqué. Afin de ramener autant de matériel que nous le pourrions, nous avons parcourus la dizaine de kilomètres qui nous séparaient d’elle à bord du Pick-up. Nous risquions de signaler notre position mais nous n’avions pas vraiment le choix. Au bout d’un quart d’heure de route, sans embuche, nous approchions de notre destination mais sans GPS, trouver ce petit atelier coincé au fond d’une impasse, n’a pas été aisé.

C’était un petit bâtiment adossé à une ancienne ferme réhabilitée en maison. Nous nous sommes prudemment approchés de l’entrée de l’habitation et la porte s’est brusquement ouverte laissant apparaitre un homme armé d’un fusil de chasse. Derrière lui se cachait se femme avec un bébé dans les bras ainsi qu’une petite fille qui s’accrochait aux jambes de sa mère. L’homme nous a immédiatement sommés de mettre les voiles au risque de nous prendre du plomb dans l’aile. Nous avons reculé de quelques pas puis Claire a pris la parole, l’approche d’une jeune femme est forcément plus rassurante :

_ Nous ne voulons pas d’ennuis ! Je m’appelle Claire, le grand gaillard derrière c’est Bastian et lui c’est… elle n’a pas eu le temps de finir sa phrase que l’homme lui demandait ce que l’on voulait.

_ On s’est installé dans le château de Puiniac avec notre groupe, il y a des femmes, des enfants et des personnes âgés. Nous sommes menacés par une bande de types très dangereux, personne n’est à l’abri avec ces mecs dans les parages.

_ Bref venez en au fait, a insisté l’homme.

_ Pardon, donc nous risquons une attaque. Derrière les murs du château nous sommes potentiellement en sécurité, mais il n’existe plus de porte ce qui leur laisse la voix libre pour entrer et prendre tout ce qu’on a, y compris nos vies. Je pense que vous avez compris ce que nous venons faire ici, nous avons besoin de votre aide pour nous bricoler une porte de fortune.

_ Et qu’est-ce que j’y gagne moi ?

_ Et bien à vrai dire nous n’y avons pas vraiment réfléchi, tout dépend ce que vous voulez en échange, je suis certaine que nous pouvons trouver un terrain d’entente. Vous pourriez vous joindre à notre communauté.

_ Hors de question, nous nous en sortons très bien comme ça !

_ Mais chéri, pense aux filles !

Sa femme venait de s’avancer vers lui mais il ne lui a pas laissé le temps de continuer.

_ Je peux vous protéger seul contre ces saloperies, pas besoin d’eux.

Claire a insisté :

_ Sauf votre respect Monsieur le danger ne vient pas seulement des zombies dans ce monde de taré, croyez-moi !

Il est resté silencieux quelques minutes et a repris :

_ Merci de votre proposition mais pour le moment nous allons continuer comme ça.

Il a tourné le regard sur sa femme et ses enfants et leur a lancé un sourire rassurant.

_ Permettez-nous seulement de venir en cas de pépin, ok ?

_ Avec plaisir, mais nous en sommes toujours au même point, que voulez-vous en échange de notre porte.

_ Rien laissez tomber, je vais vous filer ce dont vous avez besoin et vous rentrerez à Puiniac.

Nous l’avons alors remercié pour son geste, et après qu’il ait fait signe à sa famille de rentrer pendant qu’il s’occuperait de nous, je me suis approché et lui ai tendu mon pistolet :

_ Vous aurez sans doute besoin de ça, le chargeur est plein mais ne l’utilisez qu’en cas d’extrême urgence. Et encore merci.

Nous sommes ensuite entrés dans l’atelier. Des raques plein de ferraille nous tendaient les bras mais nous ne pouvions, hélas, pas utiliser les machines, d’abord à cause du bruit et surtout parce que ça fait belle lurette qu’il n’y a plus d’électricité. Il nous a donc donné des morceaux de tôles, des tubes, quelques planches, des palettes qui trainaient et une scie. Nous avons chargé le tout dans le pick-up et après lui avoir demandé une dernière fois s’il ne voulait pas changé d’avis nous avons repris la route. De retour à Puiniac, nous avons tout déballé dans la cour et j’ai ensuite rejoint Eli pour préparer notre départ du lendemain.

Au petit matin la communauté s’afférait déjà à la construction de la porte. Le plus compliqué était de trouver comment s’y prendre pour réaliser quelque chose de solide avec ce que nous avions. La solution est venu de Claire qui à eu la bonne idée d’utiliser les fentes et trous qui servaient de logement à la herse, nous pourrons ainsi y glisser les quelques tubes et tôles que nous avons pour barrer le passage. Ce ne sera évidement pas des plus pratique pour entrer et sortir mais nous n’avons pas de meilleures propositions, et puis il sera peut être possible d’y introduire une trappe.

Pendant que nos amis se démenaient à la tâche, Eliator et moi nous apprêtions à partir. La mâtiné avançait et nous devions nous dépêcher si nous voulions arriver en ville avant la nuit. Le temps de mettre nos sacs dans le coffre d’une petite voiture, que nous avions déniché dans un garage du village, de souhaiter bon courage au groupe, de fignoler les derniers détails et nous étions partis.

Nous regardions Puiniac s’éloigner et petit à petit disparaitre derrière les collines boisées, refoulant l’idée que nous ne le rêverions peut être jamais. Le silence régnait à bord et il a fallut que Han nous réveille d’un aboiement pour que nous chassions ces sombres pensées de nos esprits.

Les kilomètres défilaient et avec eux les zombies qui erraient sans but au milieu de la route. C’était d’ailleurs très compliqué de tous les éviter, ce qui nous a valut de nombreuses bosses sur la carrosserie et pas mal de sang sur le pare-brise, je crois même qu’il y avait un scalpe dans la carlingue Au bout d’une demi-heure à rouler à faible allure, nous commencions enfin à voir la civilisation réapparaitre et avec elle les encombrements sur la route mais ce n’était rien comparé à ce qui nous attendait à l’entrée de la ville.

Nous ne nous attendions en aucun cas à ce sur quoi nous sommes tombés en approchant des immeubles qui se dressaient à quelques centaines de mètres à peine. La route pour pénétrer au cœur de la ville était bloquée par une longue file de voitures et de cars abandonnés. Sur le coup nous ne comprenions pas pourquoi les véhicules entraient au lieu de sortir, il n’y avait rien de logique là dedans, jusqu’ici les gens fuyaient ce genre d’endroit, mais nous ne sommes pas restés dubitatif bien longtemps. Nous avons donc suivi les engins et au fur et à mesure que nous avancions le nombre de cadavre au sol augmentait, nous étions de plus en plus perplexes mais nous avons très vite compris la raison de cette ineptie. Des grands grillages barricadaient la ville, parsemés ici et là de corridor inoccupés. Derrière les portes de la ville étaient parqués des dizaines de véhicules militaires ainsi que des tentes qui accueillaient les gens. Nous avons alors compris qu’il s’agissait de l’une de ces villes refuges où la population était emmenée en hélicoptère. Visiblement la tentative de zone sécurisée était un échec car il n’y avait plus âme qui vive ici, militaire ou civile.

L’odeur pestilentielle des corps tapissant les rues, flottait dans l’air. Nous avancions le cœur au bord des lèvres, abasourdi par ce qui nous entourait. Aucun de nous n’avait encore vu une chose pareille. Le silence qui régnait n’était que très rarement rompu par un râle de zombie qui avait échappé à l’éradication. Plusieurs bâtiments étaient partiellement démolis par des explosions ou des incendies qui s’étaient propagés. Nous croisions ici et là des véhicules de l’armée, tanks, PVP, camions et même hélicoptères, tout ça laisser sur place dans la panique. Un véritable paysage apocalyptique.

Nous étions tellement choqués par ce que nous voyions que nous marchions en regardant autour de nous sans prêter attention aux différentes enseignes qui auraient pu nous offrir ce que nous recherchions. Nous avons fini par nous assoir sur l’un des bancs d’un jardin d’enfants pour nous remettre de nos émotions. Eliator fixait les balançoires qui allaient et venaient au rythme du vent tout en caressant Han assit près de lui. Une larme coulait sur sa joue. Il l’a essuyé d’un revers de manche et a murmuré d’une voix tremblotante :

_ C’est quand même con, on vient de voir des trucs horribles et c’est une balançoire qui me fait craquer.

Il a baissé le ton et a ajouté :

_ Il aurait aimé cet endroit.

En entendant ces mots, un frisson m’a traversé le corps et je me suis risqué à lui demander :

_ Qui Eli? Qui aurait aimé cet endroit?

_ Non, ne prête pas attention à ce que je dis.

_ Si, dis-moi, tu peux te confier.

Il s’est alors raclé la gorge et a repris:

_ Mouais, c’est pas vraiment des choses dont j’aime parler.

Il est resté silencieux quelques instants, je pensais même qu’il allait passer à autre chose mais il a continué la voix toujours plus chevrotante :

_ J’avais un fils. Il avait sept ans. Un gosse plein de vie, toujours à gigoter dans tous les sens. Après la mort de sa mère suite à un cancer foudroyant, quelques mois seulement après sa naissance, je l’ai élevé seul. Il adorait que j’invente des histoires fantastiques et qu’on aille se promener en forêt. Electar l’elfe des bois que je le surnommai dans nos aventures. Enfin tous ça est loin.

J’étais bouleversé par son histoire et je comprenais beaucoup de chose sur la façon d’être d’Eli.

_ Que lui est-il arrivé ?

_ Une putain de balle perdu au début de l’épidémie. Tout ça reste entre nous, je préfère que les gens connaisse uniquement mon côté chevaleresque et enjoué.

J’acquiesçai puis le regardais du coin de l’œil, il avait un petit rictus au coin des lèvres.

_ Merci, ça m’a fait du bien d’en parler finalement. Bon remettons nous en route, nous avons du pain sur la planche et les autres comptent sur nous.

Nous avons donc commencé la découverte de la ville n’osant pas pénétrer dans les immeubles de peur de ce que nous pourrions y trouver et privilégiant, dans un premier temps, les boutiques et autres bâtiments en rez-de-chaussée. Magasins de sport, superettes, couteliers, restaurants, bref tout le panel de commerces qui peut se trouvé dans une ville. Cette première fouille nous a apporté quelques articles comme des vêtements d’hivers ou couteaux bien sûr, mais finalement très peu de nourriture, elle avait dû être réquisitionnée pendant l’instauration de la loi martiale. Facile de trouver des armes à feux, me direz-vous, avec toute cette présence militaire, mais au contraire elles étaient introuvables, probablement récupérées par les derniers militaires ou alors quelqu’un s’était déjà servi, et si c’était le cas pourvu qu’il ne s’agisse pas de Millar. Pas de chance donc pour ce premier jour, à l’exception de quelques chargeurs entamés et deux ou trois armes de petit calibre. Nous avons entassé nos trouvailles dans les sacs mais pas encore de quoi les remplir à ras bord. Nous nous en sommes quand même procurés d’autres dans le cas où nous tomberions sur une mine d’or.

Le jour tombait et il nous fallait trouver un refuge pour la nuit, refuge qui s’est offert à nous de manière inopiné. En effet nous marchions tranquillement quand deux bouffeurs sont sortis d’une ruelle, il fallait forcement que les rares zombies encore debout dans le secteur nous tombent dessus. Bref ils se sont mis à notre poursuite et ne voulant prendre aucun risque nous avons fui et nous sommes abrités dans le premier monument qui s’offrait à nous, une église. Elle était heureusement totalement vide. Mais pour être certain d’être à l’abri pour la nuit nous sommes grimpés en haut d’un large échafaudage installé pour des rénovations. Nous avons d’abord monté les sacs puis Han qui a sauté sur le dos de son maitre d’un simple geste de ce dernier. Nous avons installé notre campement sur ce sympathique perchoir et en y repensant bien qu’est ce qui aurait pu nous offrir meilleur asile qu’une église. De plus celle-ci se trouve au croisement des deux principaux boulevards de la ville ce qui nous offre un point de chute parfait durant nos escapades, que demander de mieux. Finalement, merci les zombies.

Très tôt, dès lors que les rayons du soleil nous on caressé le visage de leurs lumières colorées par les vitraux, nous avons plié bagages pour reprendre une nouvelle journée d’exploration. On prend les mêmes et on recommence. De raisonnables découvertes, certes, mais rien qui ne soit à la hauteur de nos espérances. Encore et toujours le souci de l’armement mais aussi de la nourriture et des soins médicaux. Nous n’y couperions donc pas, nous devions fouiller les habitations et les centres hospitalier pour mettre toutes les chances de notre coté.

Notre première appréhension était bien entendu de savoir ce qui pourrait nous attendre dans de tels édifices fermés mais pas de grande surprise là non plus. L’ambiance était à l’image de celle du reste de la ville avec, cependant, une légère différence car il y avait plus de bouffeurs ici, mais rien de bien extraordinaire. La plupart des appartements étaient grands ouverts, probablement laissé ainsi pendant la panique qui avait dû sévir lors des ultimes heures de la “zone sûre”. Je vais vous épargner les détails qui ne feraient que ressasser ce que nous vivons régulièrement. Et de ce côté-ci nous n’avons encore une fois pas été à la fête, rien de bien exceptionnel à part le fusil d’un chasseur (cette appartement me rappel étrangement celui de mes anciens voisins). Pas de quoi fouetter un chat donc, nous étions encore loin des réserves que nous comptions faire pour la communauté. Nous avons ensuite déposé nos affaires à l’église pour ressortir une dernière fois avant que la nuit ne tombe. C’est là que les choses ont quelque peu changé pour nous.

Nous marchions dans une avenue, slalomant entre les voitures laissées à l’abandon quand nous nous sommes retrouvé au pied d’un grand gymnase ou du moins ce qu’il en restait. L’édifice avait complètement brûlé, il ne restait plus que la charpente métallique, le reste n’était plus que cendre et débris. Nous n’avons pas vraiment compris pourquoi un endroit comme celui-ci avait été incendié. Il ne présentait pas d’intérêt particulier et il était le seul parmi les autres monuments des environs. Bref une nouvelle énigme. Perplexe, nous avons poursuivis notre chemin et jusqu’a ce que nous dénichions, quelques rues plus loin, un nouvel endroit auquel avait été mis le feu, mais l’incendie n’avait pas fait complètement son office et, hors mis la façade, le reste de la structure était encore intact. Nous ne pouvions pas rester plus longtemps sans réponse et je me suis senti obligé de regardé ce qu’il y avait à l’intérieur. J’ai saisis la poignée, et tout a été très vite. Des dizaines de morts-vivants étaient parqués ici. En un éclair j’ai compris la raison de ces incendies mais j’ai aussi compris que je venais de nous mettre dans la merde. J’ai vite refermé l’accès mais le bruit métallique qu’il venait de produire avait réveillé la foule qui n’a pas trainé à s’agiter. Je n’ai pas eu besoin d’expliquer à Eli ce qui ce passait, nous avons immédiatement pris nos jambes à nos coups tandis que la porte s’ouvrait, lâchant la multitude de zombies affamés à nos trousses.

Nous courions comme des dératés sans savoir où allez. Notre refuge? Trop risqué, nous pourrions tout perdre. Notre seule chance était de réussir à les semer mais plus facile à dire qu’a faire, je ne sais pas si c’est la faim ou l’enfermement qui les rendait comme ça mais ils étaient plus énervé que jamais. Nous commencions à fatiguer et ils ne nous lâchaient toujours pas d’une semelle, j’ai alors crié à Eli:

_ Les immeubles, faut qu’on grimpe dans un immeuble !

C’était la seule idée que m’est passé par la tête, nous nous sommes alors dirigés vers le premier building venu, mais c’est alors que des zombies ont commencés à tomber raide mort. J’ai alors hurlé, complètement perdu:

_ Mais putain c’est quoi ce bordel encore !

Là une porte particulièrement barricadé s’est ouverte et nous nous y sommes réfugiés sans réfléchir.

Nous étions plié en deux, à bout de souffle et nous ignorions où nous étions. Il faisait particulièrement sombre et nous n’arrivions pas à voir à plus d’un mètre devant nous. Nous tâtonnions dans nos sacs à la recherche d’une torche quand nous avons remarqué un souffle derrière nous. Une flamme est apparue, allumant une cigarette et un homme a dit :

_ Bah alors les glandus, on dirait qu’on a besoin d’aide !

Et sans attendre il a rajouté en riant :

_ Putain j’adore ce genre d’intro, ça fait super classe. Par contre faite vraiment gaffe à ce que vous allez faire car j’ai mon Beretta prêt à vous trouer le buffet !

Sur quel genre de malade on était encore tombé ? Enfin ce qui est sûre c’est que cette rencontre allait changer pas mal de chose mais je n’en dirais pas plus pour le moment. 

 

Jérémy

 

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jérémy

Maintenant que c'est l'apocalypse comment je vais faire sans mes consoles de jeux.

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2 Commentaires

  1. L’écriture est décidément de mieux en mieux ne lache rien
    N’hésite pas si tu as besoin d’aide pour le psyché d’éli (j’ai 2-3 idées)

    • Je ne lâche rien et qui sait, un jour j’arriverai peut être à écrire suffisamment bien pour que tout ça soit publié^^. Et si jamais tu veux discuté d’un point précis n’hésite pas à me contacter par mail ou en MP sur la page facebook

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