Culture Z Dossiers Survie — 14 février 2014
Santé et survie : prévention

Sommaire

Santé et survie : prévention

- Alimentation et repos
- Hygiène

- Mise à jour des vaccinations
* Diphtérie Tétanos Poliomyélite Coqueluche
* Hépatite A
* Hépatite B
* Fièvre Typhoïde
* Fièvre Jaune
* Leptospirose
* Rage
* Méningite à méningocoques

- Éviter le danger
* Véhicules et immeubles en feu
* Gaz et émanations toxiques
* Lignes électriques
* Piqures d’insectes
* Plantes toxiques
* Animaux dangereux

 

Santé et survie : prévention

Il est bien évident qu’en l’absence d’un médecin ou d’une personne compétente en secourisme, les survivants seront dans l’obligation d’effectuer par eux-mêmes des actes médicaux, de même qu’en l’absence de médicaments traditionnels, il sera nécessaire de connaître certaines plantes ainsi que certains remèdes naturels traditionnels. Cet article est donc exclusivement fait dans cette optique extrême. Il se décomposera en 4 parties : chapitre 1 la prévention, à interpréter en fonction du lieu géographique où vous vous trouvez, chapitre 2 les premiers secours, à interpréter seulement dans des conditions extrêmes où vous n’avez pas réussi à intégrer dans votre groupe un chirurgien (il ne faut pas oublier qu’en cas d’épidémie, les premiers sujets contaminés seront dirigés vers les hôpitaux et les cliniques et que le personnel médical sera le premier contaminé) ou un médecin généraliste (un conseil, allez kidnapper au plus vite un bon vieux médecin généraliste de campagne dans un trou perdu, qui, lui, aura des chances de ne pas être encore contaminé) et où aucun secours n’est à attendre de l’extérieur, chapitre 3 les traitements à interpréter comme précédemment, et chapitre 4 les plantes à visée thérapeutique, à interpréter lorsque plus aucun médicament traditionnel ne sera à votre disposition, et là, il faudra prier très fort pour que votre système immunitaire se soit adapté à votre nouvelle situation et qu’il soit au sommet de sa forme ! Courage à tous et bonne chance !

Avant d’envisager le chapitre des traitements divers, il convient d’insister avant tout sur la prévention, car, comme dit fort justement le dicton : « Mieux vaut prévenir que guérir ». C’est pourquoi ce chapitre est d’une importance primordiale. Il ne faut prendre aucun risque inutile risquant d’entraîner des blessures.

 

Alimentation et repos

Avant tout, protégez votre corps. Pour cela, essayez d’avoir une alimentation suffisante et variée, et prenez suffisamment de repos. Dans les premiers temps d’une situation de survie, il est fort probable que ceci soit impossible. Cependant, dès que vous aurez trouvé un lieu adapté pour établir votre camp, repéré un point d’eau et de la nourriture, il faudra vous astreindre à un rythme de vie qui permette suffisamment de repos. En effet, un corps affaibli est plus sensible aux maladies et plus sujet aux accidents.

 

Hygiène

Les maladies auxquelles les survivants seront le plus souvent exposés seront celles véhiculées par l’eau, les insectes, et l’alimentation. Afin d’éviter toute contamination par l’eau et les aliments, il convient de faire bouillir l’eau ou de la désinfecter avec des pastilles mais celles-ci viendront à manquer alors que vous aurez toujours la possibilité de faire bouillir. De même, les aliments trouvés, quelle que soit leur nature, doivent être cuits pour diminuer au maximum les risques de contamination bactériologiques.
Les mesures préventives les plus efficaces sont de respecter au minimum toutes les précautions suivantes :
- Toujours purifier l’eau
- Se laver les mains avant de préparer la nourriture et de manger
- Laver et éplucher les fruits
- Couvrir son corps au maximum pour diminuer le risque de piqures d’insectes surtout dans les pays chauds où ils sont vecteurs de graves maladies
- Laver les vêtements et les enfumer s’ils sont couverts de parasites (poux, puces etc…)
- Se laver régulièrement sans avaler l’eau qui a pu être contaminée pendant la douche
- Enterrer vos excréments
- Protéger la nourriture et la boisson des mouches, insectes et parasites en tout genre.
De même, tout survivant atteint d’une maladie infectieuse quelconque doit être isolé, et le contact avec les autres membres du groupe réduit au minimum nécessaire. Tous les ustensiles utilisés par le malade doivent être bouillis, couvrez-vous le visage quand vous l’approchez afin de ne pas être exposé à sa toux ou ses éternuements, toutes ses plaies doivent être parfaitement recouvertes et vos mains soigneusement lavées au savon et à l’eau bouillie après chaque soin donnés au malade. Les vieux pansements doivent être brûlés et les excréments du malade manipulés avec des gants et enterrés à l’écart.

 

Mise à jour des vaccinations

Diphtérie Tétanos Poliomyélite Coqueluche 

C’est un vaccin souvent couplé que vous avez depuis que vous êtes nourrissons. La Diphtérie, le Tétanos et la Polio, doivent être refaits tous les 10 ans chez les adultes si vous avez été correctement vaccinés. Pour la coqueluche, un seul rappel dans votre vie suffit. La Polio peut s’attraper dans les rivières et contamine l’eau potable, mais a pratiquement disparue. Par contre le Tétanos est une maladie très fréquente et mortelle que vous contractez lors des plaies particulièrement en contact avec de la terre ou des outils sales. En condition de survie extrême, vous y êtes donc particulièrement exposés. Ce vaccin doit donc impérativement être à jour.

Hépatite A 

Transmise par des selles infectées, les mains sales, l’eau non potable ou les crudités mal lavées, elle provoque nausées, douleurs abdominales, ictère (jaunisse) et peut être mortelle. Une première injection, puis une seconde injection d’HAVRIX 6 mois à un an plus tard vous protège à vie. Mettez ce vaccin à jour définitivement.

Hépatite B 

Contrairement à la précédente, elle se contracte uniquement par le sang, la salive, et le sperme. Cependant, compte-tenu des plaies que vous aurez à soigner, et du fait que parmi les survivants le rapprochement et les relations sexuelles ne sont pas interdites, mieux vaut effectuer votre vaccination : deux injections à 6 mois d’intervalle de GENEVAC B, qui, pour ceux qui n’aiment pas trop les aiguilles, peut être couplé au précédent sous le nom de TWINRIX. (Hépatite A et Hépatite B). Il est impératif d’avoir ce vaccin à jour.

Fièvre Typhoïde 

C’est une sorte de dysenterie due à une salmonelle qui peut être mortelle. Si vous voyagez, vous connaissez ce vaccin d’une seule injection de Typhim Vi qu’il convient de renouveler tous les 3 ans. Vous trouverez ci-dessous la répartition géographique de cette maladie.

 

 

 

 

 

Fièvre jaune 

C’est une maladie souvent mortelle transmise par une piqure de moustique essentiellement en Afrique et en Amérique du Sud. Le vaccin antiamaril se fait uniquement en centre de vaccination agréé et une seule injection vous protège pour 10 ans. La zone géographique de répartition de cette maladie est la suivante :

 

 

 

 

 

Leptospirose 

C’est une maladie courante chez nous propagée par les rongeurs qui infestent l’eau des rivières. Elle entraîne une forme grave de jaunisse avec fièvre et léthargie. Elle sera consécutive à une coupure, une plaie immergée dans la rivière ou l’absorption d’eau contaminée. Le vaccin disponible en France est le vaccin SPIROLEPT. Le schéma vaccinal comporte 2 injections à 15 jours d’intervalle, un rappel 4 à 6 mois après puis tous les deux ans. Compte-tenu de la lourdeur de ce protocole vaccinal, du fait qu’il n’est pas toujours bien toléré, et du fait qu’on ne compte actuellement en France que 600 cas environ, c’est à vous d’évaluer, dans les conditions qui seront les vôtres, s’il est utile ou non de vous l’injecter par voie sous-cutanée si vous en trouvez. Sinon, sachez que la maladie, même si elle est extrêmement grave, se traite par Amoxicilline à 3g/j en milieu hospitalier si possible.

Rage

La rage est une maladie toujours mortelle, due à un virus neurotrope, qui attaque le système nerveux et provoque une encéphalite chez les mammifères. On distingue deux formes cliniques : la rage furieuse et la rage paralytique ou muette. La rage est très répandue dans le monde. Tout voyageur doit savoir que la rage animale est en diminution en France et en Europe de l’Ouest. En revanche, elle sévit encore sur tous les autres continents. Son principal vecteur est le chien, mais tous les mammifères peuvent la transmettre. Le virus est présent dans la salive de l’animal. Il est parfois difficile de se procurer sur place en cas de morsure, un vaccin à usage curatif, efficace et bien toléré. Chez le voyageur : la vaccination antirabique “à titre préventif” est indiquée chez les expatriés et les voyageurs qui vont séjourner de façon prolongée ou répétée, ou se trouver en situation isolée dans des zones où la rage est très répandue. Le vaccin est préparé à partir du virus inactivé (c’est à dire tué) est le VACCIN RABIQUE PASTEUR. Le schéma vaccinal (avant exposition) consiste en 3 injections par voie intramusculaire dans le deltoïde aux jours J0, J7, J21 ou J28. La vaccination préventive ne dispense pas d’un traitement curatif, qui doit être mis en œuvre le plus tôt possible en cas de contact (morsure, griffure ou léchage d’une plaie ou d’une muqueuse) par un animal enragé ou suspect de l’être. Son intérêt est de permettre de simplifier le traitement après exposition, en effet, dans ce cas la sérothérapie n’est pas indiquée, un taux d’anticorps suffisant étant rapidement atteint après les rappels et 2 rappels à 3 jours d’intervalle sont suffisants, au lieu des 4 à 5 injections du traitement habituel après exposition. Dans des conditions de survie en milieu hostile avec des animaux sauvages, c’est une vaccination qui est à envisager fortement.

Méningite à méningocoques 

La méningite est causée par une bactérie, Neisseria meningitidis ou méningocoque, qui atteint les enveloppes du système nerveux central ; elle se manifeste par de la fièvre, de violents maux de tête, une raideur de la nuque. C’est une maladie grave qui peut entraîner la mort en quelques heures. Le germe est transmis d’un individu à un autre par l’intermédiaire des gouttelettes de salive. Il existe 3 groupes principaux de méningocoques : A, B, et C. Le sérogroupe A du méningocoque et à un degré moindre le sérogroupe C, sont responsables d’épidémies meurtrières qui sévissent régulièrement en Afrique sahélienne à la saison sèche. Mais d’autres régions du globe peuvent aussi être périodiquement touchées. Ces dernières années, on a vu émerger également le sérogroupe W135. Le vaccin consiste en une seule injection de MENCEVAX, vaccin valable 3 ans. La répartition géographique de la maladie est la suivante :

En France, la maladie est présente mais de façon sporadique. Sachez que la méningite à méningocoques peut être soignée par injection intraveineuse ou intramusculaire (c’est plus facile dans la fesse sans personnel médical) de céfotaxime (200 mg/Kg/j) pendant 7 jours.

 

  Éviter le danger

Eloignez-vous des véhicules ou des immeubles en feu

Eloignez-vous des gaz et émanations toxiques

Prévoyez un masque à gaz dans votre kit de survie. En son absence appliquer un tissu mouillé et respirer à travers le temps de vous éloigner.

Prenez soin d’éviter les lignes électriques et les poteaux tombés à terre

Si l’un d’entre vous s’électrocute sans possibilité de couper la source de courant, isolez-vous du sol par un matériau non conducteur (bois, plastique, pneu…) et dégagez la victime sans la toucher avec des perches de bois non conductrices. Il faudra ensuite la ranimer, ce qui sera vu dans un chapitre spécifique.

Piqures d’insectes 

Entre survivants donc loin des gens, il n’y a pas à craindre d’épidémies de maladies contagieuses, sauf si l’un d’entre vous est contaminé, ce qui a peu de chance de se produire. Nombre de maladies sont véhiculées par les insectes, en grande majorité par les moustiques. Il va donc falloir vous en protéger par les sprays habituels s’ils sont disponibles ou des moyens naturels que nous aborderont plus tard. Un spray anti moustique vêtements, qui tient malgré 3 lavages serait donc le bienvenu dans votre kit de survie. Des moyens naturels seront étudiés dans le chapitre phytothérapie.

Plantes toxiques

Le lierre, le sumac, le chêne et bien d’autres peuvent entraîner une intense irritation de la peau, voire d’importantes réactions allergiques. Quel que soit votre environnement, portez des vêtements longs et des chaussures montantes. En cas de contact, lavez à grande eau la zone en contact ainsi que les vêtements. Le traitement sera abordé dans le chapitre traitement et les moyens naturels dans le chapitre phytothérapie.

Animaux  dangereux

Ils ne représentent en fait un réel danger que si l’on ne prend pas un minimum de précautions raisonnables.

Les scorpions 

Ils vivent la nuit essentiellement et on les trouve sous les feuilles, les pierres et l’écorce des arbres. Leur aiguillon se trouve dans la queue.
Il suffit donc de ne pas fouiller le sol à mains nues. La plupart des piqures n’entraînent qu’une gêne légère, voire une paralysie réversible en 24 à 48h. Seuls les scorpions du Brésil, du Moyen Orient et du Mexique peuvent être mortels, bien que ce soit extrêmement rare. En cas de piqures venimeuses et quel que soit l’origine du venin les médicaments sont les mêmes et seront abordés dans le chapitre traitement.

 

 

 

 

 

 

Les araignées

- La Tarentule peut se rencontrer en Europe méridionale. Elle est grande, velue, d’aspect repoussant et vit normalement en Amérique tropicale.
Sa morsure est seulement très douloureuse et ses poils très urticants.
Le mieux est de laver à grande eau la zone de contact pour retirer les poils projetés.

 

 

 

 

 

 

 

 - La Veuve Noire

Elle est répandue dans les régions chaudes du globe et dans les déserts. Petite et sombre, on la reconnait au dessin en forme de sablier de couleur rouge jaune ou blanche qu’elle porte sur l’abdomen. Sa morsure est très douloureuse, donne des sueurs, des frissons et un état de grande faiblesse pendant plusieurs jours mais est rarement mortelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- L’Atrax grise ou brunâtre est une grande araignée d’Australie.
Elle est active surtout la nuit. Sa morsure génère les mêmes symptômes que la veuve noire mais peut être mortelle. On ne la trouve strictement qu’en Australie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- L’Araignée anachorète ou araignée violoniste se reconnaît au violon dessiné sur sa tête. Elle vit exclusivement en Amérique du Nord.C’est une petite araignée de 8 à 9 mm. Sa morsure n’est pas mortelle mais elle provoque fièvre, frissons, vomissements, douleurs articulaires et une nécrose de la peau autour de la morsure en 24 à 48h. La plaie est alors impressionnante et doit être impérativement désinfectée et traitée pour ne pas risquer l’amputation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les mille-pattes
S’ils sont généralement petits et inoffensifs, certaines espèces tropicales ou désertiques peuvent atteindre 23cm. Leurs pattes sont équipées de crochets entrainant des infections cutanées et leur morsure peut être dangereuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les frelons 

Ils vivent souvent en essaim et défendent très agressivement leur nuit. Ils sont donc à fuir. Si vous êtes attaqué par un essaim, immobilisez-vous dans les arbres, ils ne détectent que le mouvement, ou plongez dans le point d’eau le plus proche. Certains sont plus agressifs et plus venimeux que d’autres, particulièrement les espèces tropicales. Leur piqure est très douloureuse et peut déclencher une réaction allergique. Petite astuce en cas de piqure, tuez le fautif, séparez la tête du corps et répandez le contenu de l’abdomen sur la piqure en frottant doucement.

 

 

 

 

 

 

 

Les tiques 

Très répandues un peu partout, elles peuvent véhiculer des maladies si elles restent sur vous plus de 12h. Leur piqure est indolore et il faut les chercher activement sur la peau afin de les détacher. Pour cela, ne surtout pas tirer dessus, cela laisserait la tête sous la peau, entrainant une infection. Retirez-les avec une goutte d’alcool, d’essence ou même d’eau chaude.

 

 

 

 

 

 

Les sangsues 

Elles vivent dans les jungles humides et les marécages. Elles ne sont pas venimeuses. Ne pas les arracher, une pincée de sel les détachera tout seul.Elles étaient autrefois utilisées comme traitement pour purifier l’organisme.

 

 

 

 

 

 

 

Les serpents venimeux

Avant tout, il convient de respecter certaines règles de sécurité pour éviter les morsures : porter des chaussures montantes à cuir épais, regarder ou vous mettez les pieds, vérifier quand vous cueillez des baies car certains sont arboricoles, faites du bruit car ils fuient toute source sonore,  et si vous vous retrouver face l’un d’entre eux, aucune attitude brusque ou agressive, immobilisez-vous et reculez doucement, c’est lui qui partira plus vite que vous.

> En Europe vous n’avez à redouter que les vipères et leur morsure n’est que très rarement mortelle : longue de 50 à 75 cm, sa couleur varie du gris olivâtre au brun rouge avec des dessins en  zig-zag plus sombres.
 

 

 

 

 

 

 

 

> En Afrique et Asie :
La vipère clotho ou vipère heurtante, corps massif, queue courte, tête large, de 90 cm à 1,30m, couleur jaune paille avec des dessins sombres, vit dans les régions semi-désertiques à proximité des points d’eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vipère à écailles en scie, 40 à 50 cm, couleur du rose au beige avec des marques sombres et des taches blanches, elle est très commune dans les déserts d’Afrique du Nord jusqu’à l’Inde. Elle est très dangereuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vipère de Russel, 1m à 1,25m, couleur brunâtre avec 3 rangées de tâches centrées de fauve formées d’anneaux entourés de blanc, on la trouve dans toute l’Asie entre le Pakistan et la Chine. Elle est très dangereuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vipère mocassin, 60 à 80 cm, couleur allant du gris au rougeâtre en passant par le brun, dessins géométriques, ventre jaune ou tacheté vert et marron, elle vit dans les forêts clairsemées d’Asie du Sud Est et d’Indonésie et est très dangereuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Cobra, 1,50 à 2, il se reconnaît à sa position d’attaque tête dressée capuchon bien visible. Il sévit de l’Afrique orientale à l’Inde, l’Indonésie et les Philippines. Certains d’entre eux ne se contentent pas de mordre mais crachent leur venin. C’est sans danger sauf en cas de plaie ou d’atteinte des yeux ou il convient de rincer à grande eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Mambas, 1,50 à 2m, petits serpents très fins à petite tête, à larges écailles vertes ou grises. Communs au sud du Sahara, ils vivent généralement dans les arbres mais le mamba noir vit aussi au sol. Ils sont agressifs et très dangereux. Leur morsure est toujours mortelle en l’absence de soins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vipère arboricole, 1,30 à 1,50m, très fine, allant du verdâtre au brunâtre et au noir, elle vit dans les arbres des savanes du sud du Sahara. Difficilement repérable et extrêmement venimeuse, elle gonfle le cou en état d’alerte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Krait, 90 cm à 1,50m, petite tête, corps rayé blanc et noir ou jaune et noir, il vit aussi bien en zone découverte qu’en forêt d’Asie et d’Indonésie. Il ne sort que la nuit et n’est pas agressif mais sa morsure est fatale sans soins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 > En Asie du Sud Est et en Australie
La vipère de la mort, 45 à 6cm, massive, elle est brune, grisâtre ou rougeâtre avec des bandes plus sombres. Elle vit dans les sables d’Australie, de Nouvelle-Guinée et des îles voisines et s’y camoufle parfaitement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le serpent noir australien, 1,50 à 2m, corps allongé et fin d’un noir bleuté avec un ventre rouge vif, il vit à proximité des sources d’eau claire d’Australie.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le serpent brun australien, 1,50 à 2m, jaune grisâtre à brun avec un ventre plus clair, il est très agressif et venimeux. Il vit dans les régions sèches d’Australie et de Papouasie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le serpent tigre, 1,30 à 1,60m, épais, de tête massive, il alterne les bandes jaune doré avec des bandes grises ou brun-orangé. Très commun dans les zones semi-désertiques d’Australie et de Tasmanie, il est très agressif et très venimeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Taipan, 3 à 5m, brun uniforme au ventre et aux flancs jaunâtre, il vit dans les forêts d’Australie du Nord, il est fulgurant et mortel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les serpents de mer se trouvent dans l’Océan Indien et l’Océan Pacifique. En partie terrestre, certains vivent dans les estuaires et les marais côtiers et seules leurs écailles les distinguent des anguilles. De couleur et de taille variable, ils n’ont en commun que leur queue aplatie en forme de rame. Ils ne sont que peu agressifs, mais certains sont extrêmement venimeux.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion

La devise du survivant doit être “La prudence avant tout”. Avant de penser à combattre l’ennemi, il faut penser à vous : trouver un abri, manger équilibré, respecter les phases de repos et prendre soin de votre corps, connaître et savoir prévenir ou fuir les dangers de votre milieu naturel.

Après seulement, vous pourrez penser à casser du Zombie!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur

Mary

Mère de 2 enfants, passionnée de survie, experte en techniques de combat de spray et en maniement de seringue, se dresse contre la bêtise, l'égocentrisme, et... les zombies, parce que, sans déconner, July a raison, ça va nous tomber dessus !

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5 Commentaires

  1. Très bien fait cet article !
    Super boulot !
    J’ai passé le passage avec les araignées… J’aime pas !

  2. Bon article. Néanmoins, je ne suis pas d’accord avec tout, notamment:
    “Entre survivants donc loin des gens, il n’y a pas à craindre d’épidémies de maladies contagieuses, sauf si l’un d’entre vous est contaminé, ce qui a peu de chance de se produire”. Au contraire, la survie implique des soins précaires, des défauts d’hygiène et, surtout, l’absence de plateau technique médical. Du coup, l’émergence de maladies est possible mais c’est surtout leur virulence qui sera à craindre. :’D
    Surtout que nos petites bactéries sont de plus en plus résistantes….

    • Je parlais là d’épidémie donc de transmission interhumaine, pas de défaut d’hygiène ni de surinfection d’éventuelles plaies…

  3. Parfait, je met cette page dans mes archives de référence.

  4. .courage aux homme qui sacrifie leur temp pour que nous couvrons le monde sauvages

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