Evenements Festivals PIFFF PIFFF 2012 — 04 décembre 2012
Seasoning House de Paul Hyett

Seasoning House affiche

 

Ecrit et réalisé par Paul Hyett
Long métrage britannique

Genre : Horreur, Thriller
Année de production : 2012

Vu au PIFFF 2012

 

 

 

Synopsis

Une enfant sourde et muette, kidnappé et arraché à sa famille se retrouve prisonnière dans un bordel, à s’occuper de la chair à canon (des filles). La tâche est simple : les laver, les maquiller et les droguer, puis laisser la place à des brutes testosteroniennes qui contre quelques dollars pourront les violer, les frapper, voir les buter !

 

Critique

La première partie du film en huis clos, instaure une ambiance glauque, poisseuse, collante, parfois insupportable. Grâce à des images très jaunes, des ralentis prononcés, Paul Hyett réussi à créer une atmosphère très pesante. De nombreuses scènes de viol  parfois trop complaisantes et détaillées à mon goût,  mettent en exergue la torture d’enfants innocentes, mises en scène enrobées d’un lieu crasseux et sordide. Cette violence ignoble sur ces adolescentes au regard éteint déclenche malaise, rejet et dégoût chez le spectateur. C’est simple, tout est malsain et répugnant ! Et ce mélange fonctionne à merveille !

 

seasoning house image

 

Malgré un scénario prédisant quelques longueurs, le tempo reste savamment dosé, avec quelques scènes d’actions en huis clos particulièrement bien timées. Les spectateurs jubilent quand la gamine descend un à un les gros bras de la milice dans les fondations de la baraque… juste jouissif ! Jusqu’à…. Jusqu’à…. ce que la gamine sorte de la maison ! Quelle grossière erreur ! Le film aurait du se terminer à ce moment là, ou quand elle ouvre la porte pour s’enfuir. Mais non, Paul Hyett choisit de continuer, ce qui signe l’arrêt de mort de son film. Des coïncidences grotesques, des scènes de combats ridicules, des courses poursuites mal gérées, des passages prévisibles plus que passables… A croire qu’ils ont changé d’équipe et de réal entre temps ! Et la fin….  n’a strictement aucun intérêt. Une deuxième partie de film en somme qui sent l’amateurisme à plein nez de la réalisation au scénario. Que retiendra t on de Seasoning House et de Paul Hyett ? Un réalisateur qui excèle dans des mises en scène de viol, et… et… on va s’arrêter là, ce n’est pas plus mal. Grosse déception. Un film qui aurait pu être un chef d’oeuvre mais qui au final se révèle très médiocre.

 

Un 7/10 pour la première partie, un 1/10 pour la deuxième… ce qui fait au final un 4/10….

 

note4

Auteur

Admin

.................................... Fondatrice de Zombies World .................................. Armes préférées : la tronçonneuse qui tâche et la cuvette des toilettes !

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