Evenements FEFFS FEFFS 2012 Festivals — 04 octobre 2012
Sound of my voice, la critique !

sound of my voice zal batmanglijVu dans le cadre du FEFFS 2012

Réalisation : Zal Batmanglij
Scénario : Zal Batmanglij et Brit Marling

Format et nationalité : Long métrage américain
Genre : Drame, Thriller
Durée : 1 heure et 25 minutes
Année de production : 2011

 

 

Synopsis

Peter et Lorna sont journalistes et infiltrent une secte de Los Angeles pour tourner un documentaire en secret. Le couple se focalise sur la chef de la secte, Maggie, une magnifique femme qui selon ses propos, vient du futur et précisément de l’année 2054…

 

Critique

Le spectateur est rapidement captivé puisque le film aborde le monde mystérieux et angoissant des sectes. Les sectes, qui depuis des années, fascinent par leurs codes, leurs rites et ses propos. Le réalisateur joue entre le mystique et le rationnel durant tout le film et y mêle quelques pointes d’angoisse. Le lieu de “culte”, silencieux, isolé de tout, d’un blanc immaculé, confère une dimension surréaliste et intemporelle. Les différents rites qui parsèment Sound of my voice provoquent curiosité et angoisse et Maggie, la guide spirituelle fascine par son visage angélique et sa sagesse. Entre les questions des adeptes et les réponses de Maggie, Zal nous brinquebale entre suspicion et confiance, entre mensonge et réalité.

L’avancée de l’intrigue est lente, mais de façon crescendo elle nous conduit inexorablement vers le dénouement final : la vérité… Nous avançons donc à petits pas et suivons l’évolution des personnages : Peter qui était le plus sceptique, se laisse submerger par la douce et habile Maggie, tandis que Lorna, sa compagne, devient l’indic du Ministère de la Défense.

Le suspense est porté à son paroxysme lorsque Peter doit livrer une étrange fillette à Maggie. Alors Lorna tente de profiter de l’occasion pour faire intervenir les forces de police. Le compte à rebours est enclenché, car quelque soit l’issue de ce rendez vous, la vérité explosera. Alors que le spectateur attend l’exaltation finale, retenant son souffle, car c’est là que tout se joue… pfiout ! Rien… Nada… Que dalle…. Le moment tant attendu ne viendra jamais. Un repas sans dessert, un bonbon sans sucre, une partie de jambes en l’air sans orgasme…. C’est donc frustrées que nous sortons de la salle de cinéma, avec un goût sans saveur dans la bouche. Un flop magistral, qui en passant a remporté injustement l’Octopus d’Or du FEFFS 2012.

 

 

note4

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Auteur

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.................................... Fondatrice de Zombies World .................................. Armes préférées : la tronçonneuse qui tâche et la cuvette des toilettes !

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