Survie : Avant de commencer…

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Sommaire

Pourquoi la survie ?

Définition survivalisme / survivaliste 

Un peu d’histoire…

     * Les précurseurs
     * La première vague du survivalisme (1970)
     * La deuxième vague du survivalisme (1990)
     * La troisième vague du survivalisme (2001)

Les différents types de survivalistes

     * Les premiers survivalistes
     * Les survivalistes modernes
      * Les résilients

En résumé

Et ZombiesWorld là dedans ?!

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, j’entend la survie, je pense qu’il est nécessaire de faire une petite introduction pour comprendre un peu ce qui se cache derrière le mot “survivaliste” et “survivalisme“, l’origine historique de ce mouvement et l’écosystème actuel avant d’attaquer les bases fondamentales de la survie.

 

Pourquoi la survie ?

survivalisme pourquoi la survieJe n’ai pas envie de faire une longue introduction sur le monde “qui va mal” et qui court à sa perte… bla bla bla… Certains le font beaucoup mieux que moi ! Si vraiment vous désirez un petit aperçu de notre système, une petite vidéo sur L’histoire des choses qui pourra, pour certains, peut être sera une révélation (ou pas…) ! Je précise que cette vidéo est un peu hors sujet, mais elle reste cependant instructive.

 

Image de prévisualisation YouTube
L’histoire des choses

 

Si on tente synthétiser pourquoi certains s’intéressent à la survie, ce n’est pas évident. Cela peut aller de la simple “envie de faire une randonnée“, à “et en cas d’accident de voiture que dois-je faire ?“, au “je veux connaître mon environnement naturel” en passant par “je veux revenir aux sources“. Les raisons et les motivations sont nombreuses et personnelles… donc au final, impossible à lister. Et la fin du monde, bien que très grand public et médiatique n’est certainement pas la motivation première des survivalistes qui reste indéniablement l’indépendance et l’autonomie.

Ma raison ? C’est un sujet passionnant que me fait toucher un peu à tout : botanique, bricolage, biologie, hygiène, soins, etc… et qui me permet de me nourrir de milliers d’informations toutes plus utiles les unes que les autres. Une vraie mine d’or…

Je vous parle de survivalistes… Mais en fait qui sont-ils ?

 

Définition survivalisme / survivaliste

survivalisme définition survieSi l’on se plie à la croyance populaire, les survivalistes sont des extrémistes guettant la fin du monde, planqués au fond d’une cave, stockant eau, nourriture et armes pour pallier au déclin de notre société. Et bien, NON ! On peut même dire qu’il y a presque autant de “survivalisme” que de survivalistes !

Prenons une définition répandue du suvivalisme, comme celle de Wikipédia :

Le survivalisme est un terme qui désigne les activités ou le mode de vie de certains groupes ou individus qui veulent se préparer à une hypothétique catastrophe locale ou plus globale dans le futur, une interruption de la continuité sociétale ou civilisationnelle au niveau local, régional, national ou mondial, voire plus simplement à survivre face aux dangers de la nature. Les survivalistes se préparent en apprenant des techniques de survie et des rudiments de notions médicales, en stockant de la nourriture, en construisant des abris, ou en apprenant à se nourrir en milieu sauvage.

Cette définition résume globalement le mouvement, mais laisse pourtant sous silence certains aspects fondamentaux du survivalisme selon moi. Car le survivalisme est d’abord un constat :  L’homme moderne, l’occidental urbain, le consommateur immodéré s’est éloigné de son écosystème naturel depuis des générations, et a complètement oublié les compétences et savoirs-faire de ses ancêtres. Trop éloigné de notre véritable nature, La Nature, nous sommes aujourd’hui complètement dépendants de notre société, et incapables de subvenir seuls à nos besoins les plus basiques.

Sur ce constat, les survivalistes brandissent un panneau “Danger” à bout de bras. Et si le “nid douillet” dans lequel nous sommes quotidiennement ballotés, cessait de fonctionner pour X ou Y raisons ? Pour une heure, un jour, une semaine, un mois, une année, ou pire encore, pour toujours ? Seriez vous capable de vous débrouiller ? De pallier à vos besoins ? De vivre de façon autonome ? Et la réponse est clairement N-O-N.

Un survivaliste nommé Vol West à d’ailleurs utilisé les propos de ses propres parents “Je ne serais pas toujours là pour le faire à ta place” pour illustrer nos services de secours, de police, de soins et nos centres commerciaux. Ces services sont désormais considérés comme acquis dans nos petites têtes d’Homo Sapiens du 21e siècle et ne sont pas pour autant éternel. Ils peuvent un jour cesser de fonctionner.

Et de ce constat, naît une volonté, celle des survivalistes : Diffuser le savoir et la connaissance, aujourd’hui perdus, pour permettre à l’homme de retrouver son autonomie, si un jour elle devient nécessaire à sa survie. Le survivalisme est donc basé sur la connaissance et le partage d’expériences. Un moyen de cultiver son indépendance,  de s’affranchir des peurs modernes occidentales, de pouvoir aider son prochain dans des situations d’urgence, mais aussi de redécouvrir sa véritable nature : la nature et de subvenir à ses propres besoins en se détachant de son assistanat sociétal.

Contre culture, prévention, préparation, le survivalisme n’est pas une secte ou un mouvement unique de personnes, PAS DU TOUT ! C’est une large population hétéroclite, qui échangent ses idées, ses solutions, ses croyances, et partage ses vécus pour permettre à tout un chacun d’en tirer les richesses.

Si je dois résumer le survivalisme en une phrase, j’utiliserais les propos de Vol West :

Un survivaliste, est avant tout un individu qui travaille et entretient son indépendance, et donc une certaine liberté.

 

Un peu d’histoire…

Les précurseurs survivalisme histoire survivaliste

Dans les années 1960, en pleine Guerre Froide,  le taux d’inflation, la dévaluation monétaire américaine, la préoccupation persistante  d’un échange nucléaire possible entre les Etats-Unis et l’Union soviétique et la vulnérabilité croissante des centres urbains face aux pénuries d’approvisionnement orientent les discours de certains activistes politiques qui suggèrent  à la population une préparation individuelle. Harry Browne, fut le premier à dispenser des séminaires sur la survie en cas de clash économique, épaulé par Don Stephens, qui distribuait son oeuvre Retreater’s Bibliography (1967) à la fin de ses conférences.

Stephens fut très actif dans le périodique  Inflation Survival Letter (renommé Personal Finance) publié par  Robert D. qui proposait une section dédiée à la préparation personnelle. 

 

La première vague du survivalisme (1970)

La crise pétrolière de 1973 joua un rôle crutial dans le développement du mouvement survivaliste (donc dans un contexte critique d’inflation). Howard Ruff fut le premier à lancer l’alerte sur les risques d’un effondrement économique en 1974, par son livre Famine and Survival in America qui préconisait le déplacement vers les régions peu peuplées et la création d’enclaves fortifiées pour se défendre contre les pilleurs. Ruff précisait que seuls les métaux précieux, tel l’or et l’argent deviendraient alors les seules valeurs intrinsèques, la monnaie du pays devenant obsolète.

En 1975, c’est Kurt Saxon qui publie un bulletin mensuel intitulé The Survivor. Il écrit sur les diverses compétences des pionniers et sur les vieux outils. C’est lui qui invente le terme survivalist pour décrire ce mouvement. Dansle même temps, Don Stephens popularise le term retreater qui fait référence à son mouvement : la préparation des refuges à l’extérieur des villes. A l’époque ces deux termes étaient interchangeables. Le terme retreater tomba rapidement en désuétude mais symbolisait une approche invisible et hors conflit compaté à celui de survivalist,  plus sensationnel puisqu’il appelait au combat contre les pilleurs.

Le bulletin survivaliste le plus important de l’époque fut le Personal Survival Letter publié par Mel Tappan durant de nombreuses années, auteur des livres Survival Guns et Tappan on Survival. (1977-1982)

Notons aussi dans les années 1980, La Stratégie Alpha, best seller de John Pugsley, considéré encore aujourd’hui comme référence parmi les survivalistes américain.

 

La deuxième vague du survivalisme (1990)

Le mouvement atteint un nouveau sommet entre 1997 et 1999, déclenché par les craintes du bug informatique de l’an 2000 : Y2K. Même si d’importants efforts ont été mis en oeuvre pour réécrire les codes de programmation, certains auteurs préconisaient des coupures généralisées d’électricité, des pénuries de nourriture et d’essence, une panique généralisée et d’autres urgences. Ils furent plusieurs à sonner l’alarme pensant que les correctifs de code ne seraient pas suffisants. Deux nouveaux textes axés survie ont émergé au même moment :  Boston on Y2K (1998) de Boston T. Party, et Mike Oehler avec The Hippy Survival Guide to Y2K, également auteur du livre The $50 and Up Underground House Book, populaire dans les cercles survivalistes américains.

 

La troisième vague du survivalisme (2001)

Comme les deux premières vagues, la troisième est issue de la crainte d’un désastre imminent. La surmédiatisation du World Trade Center (Septembre 2001), des attentats terroristes comme Bali en 2002, Madrid en 2004, Londres en 2007, mais aussi les catastrophes naturelles comme le tsunami asiatique en 2004, l’ouragan Katrina, les pandémies de la Grippe Aviaire (H1N1) en 2009, le tremblement de terre à Haîti en 2010, le désastre nucléaire de Fukushima en 2011, la crise financière européenne qui ne cesse de s’accentuer ou encore la fin du monde prédite par les Mayas en décembre 2012, ont suscité un regain d’intérêt pour le mouvement survivaliste qui s’est dès lors démocratisé via de nombreux guide de survie publiés entre 2007 et 2012, d’oeuvres grand public sur fond apocalyptique (livres, films, jeux vidéos) et de nombreux blogs et forums internet.

Le mouvement survivaliste s’est donc généralisé et est devenu populaire. Il connaît ces dernières années son plus fort pic historique, dépassant même celui des années ’70. 

(dans) les années ’70, la seule chose que l’on voyait était un seul élément du survivalisme : la caricature, le gars avec son AK-47, se dirigeant vers les collines avec assez de munitions, de porc et de haricots pour traverser la tempête. Le Neosurvivalisme est très différent de ça. On observe des citoyens ordinaires, prenant des initiatives futées, se diriger dans un sens intelligent afin de se préparer au pire. (…) Il s’agit donc d’un survivalisme de toutes les façons possibles : cultiver soi-même, être auto-suffisant, faire autant que possible pour se débrouiller aussi bien que possible par soi-même. Et cela peut se faire dans des zones urbaines, semi-urbaines ou à la campagne. Cela veut dire également : devenir de plus en plus solidement engagé avec ses voisins, son quartier. Travailler ensemble et comprendre que nous sommes tous dans le même bain. Le meilleur moyen d’avancer c’est en s’aidant mutuellement.(…)Gerald Celente – 2009

« si au départ l’on pouvait dire qu’il existe une unique population survivaliste qui pouvait se définir racialement, politiquement, économiquement et autres, aujourd’hui le mouvement est protéiforme, multiple, trans-générationnel. Tout le monde peut, un jour, devenir survivaliste ». Bertrand Vidal 

 

Les différents types de survivalistes

Voici les trois grands axes pouvant synthétiser la pensée survivaliste au sens générique :

- La prévention et l’anticipation (être attentif à son environnement, se préparer)
– Les techniques de survie dans l’urgence (catastrophes, accidents, vie sauvage, stockage, etc)
– Les techniques de “sur”vie longue durée (autonomie alimentaire et énergétique, BAD, etc)

C’est dans ces trois points que l’on dicerne les différents types survivalistes, regroupable dans trois grosses catégories qui résultent de mes lectures et de mon analyse personnelle. Chaque survivaliste adhère ensuite avec plus ou moins de vigueur à un voir aux trois groupes de pensées.

La prévention et l’anticipation sont les maîtres mots de tout survivaliste. “Mieux vaut prévenir que guérir” comme disait mon arrière grand-mère. Ou “Un gros matou qui vit vieux, c’est un gros matou prudent” selon le père de David Manise. Il en découle logiquement la préparation. Et c’est bien là que nous voyons se profiler différents groupe de survivalistes.

 

Les premiers survivalistes

survivalisme survivaliste historique americain premiere vague 1970Certains sont persuadés d’un éffondrement imminent de notre société, que cela soit à cause de l’épuisement du pétrôle (ils sont connu sous le nom de “doomers”), de catastrophes naturelles diverses (tsunami, tremblement de terre, etc), de catastrophes technologiques (nucléaire, etc), de pandémies ou d’un effondrement économique. Ils envisagent ceci de façon brutale et soudaine, avec des mouvements de panique et de violence desespérée (pillage, etc). Ce type de survivalistes, plus enclins à se barricader au fin fond d’un abri anti-atomique, stockant eau, nourriture et armes sont de plus en plus rares. Ce sont les survivalistes “historiques”, généralement américains, issus de la première vague de survivalisme de 1970. (cf Un peu d’histoire…)

Même si aujourd’hui, peu de survivalistes “extrémistes” subsistent, le survivalisme américain actuel reste très axé sur la veille de catastrophes (presse à scandale), sur l’armement et sur les stocks de provisions, héritage historique et culturel.

Quelques exemples :

- OffGridSurvival
TheModernSurvivalist
RadicalSurvivalism

 

 

Les survivalistes modernes

survivalisme survivaliste vie sauvage survie natureVous trouverez de nombreux termes pour les qualifier : prepper (individu se préparant a…), néosurvivalistes, etc. J’avoue que tous ces termes ne reflètent pas réellement le contenu de cette philosophie. Je préfère donc utiliser le terme de David Manise qui nomme ceci “la vie sauvage” et qui selon moi est beaucoup plus explicite. Au passage, voici sa propre définition :

“La VIE SAUVAGE… comme dans la vie qui ne se laisse pas apprivoiser, la vie autonome et indomptable et intelligente et démerdarde, c’est tous les moyens, les connaissances, les attitudes, les techniques, le matériel… bref tout ce qui est mis en oeuvre pour [...]  ne pas arriver à une situation où ma survie est menacée.”

Nous sommes bien loin du raisonnement des survivalistes américains historiques. Puisque le survivalisme d’aujourd’hui enseigne la connaissance de soi (physique, psychologique), la connaissance de la nature (animaux, végétaux, etc), la survie dans la nature (orientation, abris, feu), la connaissance des soins, de la santé et du matériel. Bien que principalement basé sur la nature (forêt, montagne, etc) et le retour à la “source” de l’homme, les connaissances liées à la survie urbaine font aussi partie du lot !

Voici deux introductions de survivalistes francophones qui n’ont plus rien à prouver et qui viendront compléter mes dires de débutante. Celle de Vol West est très complète et je vous en recommande la lecture, mais j’avoue personnellement préférer l’état d’esprit de David Manise, et je vous conseille d’ailleurs la lecture de son petit article Effondrement, mon cul ! qui vous permettra de bien cerner le personnage ! :p

Les trois sources d’information phares (à mon sens) françaises :

- Le forum de David Manise très complet. Il y a aussi un wiki et un blog.
Le Projet Olduvaï et son forum
Le blog de Vol West

 

Les résilients

survivalisme communaute resiliente autarcie autosuffisance autonomie Cette troisième catégorie se détache un poil du survivalisme au sens strict (vie sauvage) de Manise ou de Wiseman. Mais en est une prolongation logique. Si la vie sauvage est basée sur une démarche, une connaissance et une expérience personnelle pour assurer l’autonomie de l’être humain, c’est à dire la capacité à fonctionner sans l’aide des autres;  les résilients connu également sous le nom d’autosuffisants ou d‘autarcistes fonctionnent en communauté. Leur but est de s’adapter rapidement au changement tout en maintenant une forte cohésion du groupe et de la communauté.

Ces deux concepts peuvent paraître antagonistes, mais se rejoignent dans la mutualisation des compétences et la diffusion des connaissances. Au final ils sont complémentaires plus qu’antagoniste. Je cite de nouveau David Manise (non non, je ne suis pas fan ! :p), qui a rédigé un article complet à ce propos intitulé Autonomie VS Résilience (je vous en recommande la lecture), qui explique en quelques mots le mélange Résilience et Autonomie :

Chacun est un perpétuel apprenant.
Chacun est un perpétuel formateur.
Personne n’est inutile, mais personne ne doit être indispensable.

 

Une communauté résiliente est donc, je cite :

“un groupe ou un réseau structuré pour s’adapter rapidement au changement, tout en maintenant durablement sa cohésion, et des relations ouvertes avec le reste du monde.” communaute-resiliente.org

 

Les résilients désirent se détacher complètement de notre société actuelle le plus tôt possible et construire en petits groupes des BAD (bases autonomes durables) pour rapidement être en autonomie alimentaire et énergétique (permaculture, etc). Certaines personnes rejoignent ces mouvements par conviction et pour lutter contre une société qui les répugnent (écologistes) :

 

La façon la plus efficace de combattre un système qui ne nous convient plus n’est pas de lutter contre lui mais de s’en désintéresser et de ne plus l’alimenter…

D’autres les rejoignent pour satisfaire le besoin de “retourner à la terre” loin d’une société tertiaire abstraite, d’autres par dégoût de la société actuelle, ou d’autres pour simplement suivre leur instinct de partage et d’entraide. Voici un article très complet sur les communautés résilientes, leurs visions et leurs objectifs.

 Concernant la toile française, il existe de nombreux blogs et forums, voici les plus actifs :

- Autarcies.com : En guise d’introduction. Donne quelques liens utiles de forums.
Communautés résilientes : Complet en terme d’explications
Le forum de la simplicité volontaire, très actif !

D’autres relayent le sujet comme onpeutlefaire.com, monotarcie.blogspot.fr ou cette page des colibris (écologistes) qui recense TOUS les liens utiles. Un autre mouvement qui tend à se démocratiser : Les Incroyables Comestibles, qui transforme les espaces publiques et privés en potagers pour distribuer gratuitement la nourriture (très sympa).

 Bref de quoi lire et de quoi se sustenter pendant des heures !

 

 En résumé ?

Lorsque vous commencez à ouvrir votre premier lien ou bouquin de survie, une nouvelle dimension s’ouvre à vous. La somme des connaissances à cumuler pour être réellement autonome est INIMAGINABLE ! Nous avons tout à réapprendre. Vous rebondissez de connaissance en connaissance, d’expérience en expérience. Puis la survie vous amène à d’autres thèmes, d’autres problématiques, comme les communautés résilientes, le potager, etc…

Personnellement j’ai pu frôler lors de mes recherches un monde jusque là invisible pour moi. Ayant toujours eu la soif d’apprendre depuis ma plus tendre enfance, c’est avec plaisir que je vous communique mes découvertes, au fil de l’eau. Si j’ai un conseille à vous donner… rester ouvert, curieux et faite preuve d’initiative. Que vous croyez en la fin du monde ou à l’avènement des bisounours… peu importe au final. Apprenez et partagez vos connaissances! C’est le principal.

 

Et ZombiesWorld là dedans ?

survivalisme survie zombies worldOk me direz vous… “Les Zombies…. L’apocalypse… Maintenant la survie… Vous êtes un peu zarb quand même… Y croyez vous ?“. Ce blog est effectivement parti, à l’origine sur la culture Zombie et l’histoire du Zombie. Alors pourquoi aborder aujourd’hui la survie ? Comme je vous l’expliquais, je fonctionne à la passion. Et des passions, je peux en avoir 100 000 ! Il suffit que je découvre un nouveau thème qui m’inspire… et je me plonge à fond dedans !  La section Survie de Zombies World s’est ouverte avec la fusion d’un autre site (importation du contenu), jusqu’à ce que les auteurs décident d’en remonter un nouveau et se détachent de Zombies World. La section survie s’est donc de nouveau retrouvée vide… Sauf que… j’avais déjà goûté à sa douce saveur…

Je me suis dis pourquoi pas ? Garder une partie purement culturelle Z, un peu délirante et déjantée, qui guette les signes d’une apocalypse Z (toujours au second degré) et une partie survie, se basant sur ce fond humoristique qui apporteraient de réels conseils et connaissances aux lecteurs. J’ai décidé de relancer cette section pour synthétiser parmi les méandres du web et des forums, les connaissances fondamentales à l’autonomie dans un premier temps et à la résilience dans un second temps. Cette section n’est ni plus ni moins qu’une synthèse de connaissances, d’un partage et d’une ouverture aux échanges sur ces thématiques concrètes.

 

A cette section survie et résilience s’ajoutera une section Survie Z, qui elle sera dédiée à la survie propre en cas d’apocalypse Zombie, et reprendra les précieux conseils dispensés par Max Brooks. Prenez cette section comme bon vous semble, un mixte de survie réelle et de fiction Z, ou un tripe entre déjantés. Peu importe. La section survie Z correspondra plus à de la survie ricaine, basée fin du monde & co, arme et barricades. Un pont en somme, entre notre section Z pure et notre section survie survivaliste !

 

Alors qu’en conclure de tout cela ?

 

Les membres de ZombiesWorld ne sont donc pas survivalistes (historique ou moderne), ni ne font partie d’une communauté résiliente, ni ne croient en une apocalypse zombie ou de quelconque autre sorte. Nous sommes simplement là pour communiquer et partager nos connaissances et notre passion autour d’un vaste sujet et ce parfois avec un second degré, thématique oblige ! :)

Nous parlerons donc de survie sous fond ludique ! Classez nous où vous voulez, car nous ne rentrons dans aucune case ! Peut être une nouvelle nomenclature de survivaliste geek zombifié ? xD

 

Vous pouvez réagir, commenter cet article sur le forum, n’hésitez pas !

 

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