Culture Z Mangas Papiers — 05 février 2013
Undead – Tome 2, la critique !

Scénario et dessin : Masashi Terajima
Éditeur : Delcourt
Collection : Akata
Genre : Shônen Nekketsu, Épouvante, Fantastique, Action, Street Art
Date de publication : 6 juin 2012
Date de publication originale de la série : Japon 2009
Nombre de pages : 192
Nombre de volumes :
4 (série achevée)
Prix conseillé : 6,65 euros

 

 

Présentation de la série

Taro Hachioji est un jeune garçon. En rentrant de l’école avec son frère, il trouve à leur maison un démon qui après avoir décapité leur mère enlève le petit Jiro. Tétanisé et paralysé, le grand frère est incapable de le sauver.
Plus tard il va assister à l’attaque d’un autre démon sur Mito, une jeune fille qui travaille au Necronomicon, où se réunissent des chasseurs d’undead. Téméraire, Taro va combattre, jusqu’à la mort. Avant de pousser son dernier souffle, il lui est fait don d’un undead. Il parvient étonnamment à dompter sa sauvagerie et son énergie lui permet d’échapper au trépas. Il entrevoit alors une façon de retrouver et sauver son frère.

Pulsions destructrices, cadavres réanimés, corps démembrés… La chasse aux undead est ouverte !

Ce tome 2

Après avoir sauvé Mito, Taro se retrouve employé à la cuisine du Necronomicon. Au cœur de l’action, il apprend qu’il existe un moyen de découvrir quel undead a tué sa mère et enlevé Jiro. Il doit pour cela accéder à la blacklist où figurent les noms de tous les undead, dont les plus dangereux. Mais pour avoir le droit de lire cette blacklist, il devra prendre part à la compétition mortelle de succession du puissant undead “Seigneur Fudo”. Rallye sanglant car les chasseurs les plus aguerris y participent !

2e tome donc et ça dépote ! Succession de batailles pour récupérer un undead puissant conférant à son chasseur propriétaire le niveau nécessaire pour lire la terrible liste contenant peut-être le nom de l’undead que Taro pourchasse. Similaire dans son scénario à des réussites comme Shaman King ou Soul Eater, il enchaîne des scènes épiques à un rythme plus soutenu et rapide que dans le premier tome. Très dynamique, on en oublie le scénario convenu et profite du style très particulier de la série, avec sa touche au trait épais et Street art.

Mais du coup ça fait beaucoup pour une lecture. Ça pèche par trop d’enthousiasme dans des scènes de combat sans doute parfois trop chargées pour un public habitué à une plus grande lisibilité, plus aéré. Mais il faut reconnaître que l’ambiance est là et si on s’accroche un peu, on ne peut que voir là une originalité sans concession, sans faille.

Pour résumer

Ici j’ai encore pensé à un autre truc, à Viewtiful Joe, un jeu auquel j’ai joué sur PS2 ou à The Powerpuff Girls (Les Supers Nanas, en français). Finalement on penche alors plus sur une référence aux comics des années 60′s, avec leurs onomatopées qui prennent toute la place. ZIP ! SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
Il faut voir ce tome 2 comme un classique du nekketsu : la quête un poil naïve mais courageuse du jeune Taro, mort-vivant entièrement mu par le désir de sauver son petit frère. Et ne pas chercher plus loin, après tout ce n’est qu’un récit en quatre tomes, court à l’échelle d’une série de manga classique. Et puis il faut voir la façon dont le héros se fait exploser (au sens littéral) et tailler en pièces à chaque combat ! Un chasseur d’undead ne meurt réellement que si son cœur est détruit.

Un bon divertissement !

 

Pour regarder les 59 premières pages du tome 1 sur le site de l’éditeur

http://www.akazoom.fr/undead-t1#/1

 

note6

 

Auteur

Bonne proto-geekette mais piètre survivante, j'ai néanmoins fait mien l'adage : "Un bon zombie est un zombie mort. Deux fois."

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